lundi 24 novembre 2014

L’avenir de l’économie bleue : Une opportunité de taille et un défi majeur pour la RDC !




La RDC possède une diversité climatique et un  important réseau hydrographique. Elle est parmi les pays les plus riches au monde en ressources hydriques (25% de l’eau douce du continent africain)[1].  En RDC, l’économie bleue est une source d’emploi et contribue dans la réduction de la pauvreté.  Elle constitue à mon avis, une opportunité de taille et un défi majeur pour la RDC.

Par économie bleue que d’autres appellent «  économie de mer », est un concept que l’on doit à l’entrepreneur belge Gunter Pauli. Le bleu s’oppose à la couleur rouge, symbole de l’industrie et au vert du développement durable. Gunter Pauli est à l'origine du concept de l'économie bleue[5] qui est la matrice du projet d'autonomie énergétique de l'île canarienne d'El Hierro.
Pourquoi la RDC devrait faire de l’économie bleue une priorité dans sa politique agricole ? C’est vrai que l’économie verte (agriculture) emploi 70 % de la population, mais la place et le rôle de l’économie bleue reste inestimable.  Selon une étude, La composition de la faune ichtyologique des espèces marines de la R.D.Congo est reprise dans le tableau 10 en annexe qui dénombre au total 375 espèces de poissons reparties dans 126 familles si l’on s’en tient à la publication du groupe de recherche (Sea Around Us Project/FAO in MONGOLU BONGU M.)
En effet, l’hydrographie de la RDC est dominée par le bassin du Congo, ce fleuve long de 4.670 km avec un débit de 30.000 m3 par seconde à l’embouchure (deuxième débit le plus important du monde). Il y a lieu de mentionner l’existence de quinze lacs[2] qui totalisent plus de 180.000 km².
En matière d’économie bleue, le pays dispose d’un potentiel halieutique estimé à 700.000 tonnes par anla production actuelle atteint à peine 100.000tonnes et est l’œuvre principalement des pêcheurs artisanaux[3]. D’autres sources parlent d’une production halieutique évaluée à 200.000 tonnes par an alors que les importations sont de l'ordre de 150.000 tonnes par an, a déclaré jeudi à Kinshasa, le directeur de pêche au ministère de l'Agriculture, GAYO LEMBA, au cours d'un atelier d'évaluation de la politique de la pêche en RDC (http://www.onewovision.com/actu-rdc/RDC-la-production-halieutique-evaluee-a-200-000-tonnes-par-an,004b2368360486353233231). Malgré l'importance de ce secteur pour la sécurité alimentaire des populations congolaises, la production halieutique est restée artisanale à 90% et inferieure à la demande interne", a-t-il souligné. 
Dans le Programme National d’Investissement Agricole (PNIA) de la RDC pour la période de 2013-2020, l’économie bleue occupe une place importante, dans ce sens  le développement de la production halieutique, est un sous programme 3 du Programme, après la production agricole (sous-programme 1) et la production animale (sous- programme 2).  La production halieutique en RDC vise : « la réduction du déficit de consommation des poissons par rapport à la production nationale halieutique, et plus particulièrement à renforcer les moyens de capture de la pêche continentale et maritime, et à promouvoir le développement de la pisciculture[4] », avec un budget de 169,2 millions USD ( soit 3,1%), très faible par rapport aux autres secteurs, végétal (38,9 %) et animal (11,9 %)[5]
L’amélioration de ce secteur est un défi pour la RDC qui veut créer des emplois supplémentaires, réduire la pauvreté et lutter contre l’insécurité alimentaire. L’avenir de l’économie bleue en RDC doit faire l’objet d’une meilleure politique halieutique. Le PNIA va organiser les actions ci-dessous pour l’amélioration du secteur : Action 1.1 : Promotion de la pêche maritime et continentale ;  Action 1.2 : Promotion de l'aquaculture et de la pisciculture ; Action 1.3 : Surveillance et gestion concertée des plans d'eau ; Action 2.1 ; Renforcement des capacités des parties prenantes et enfin, Action 2.2 : Renforcement des capacités de conservation et de transformation.
Pourquoi la RDC doit-elle s’engager dans l’économie bleue ? En effet, malgré les contraintes qui entravent son développement depuis plus d’une décennie, la RDC jouit d’un potentiel halieutique et des opportunités enviables qui, lorsqu’ils valorisés et mis en valeur permettront de juguler lesdites contraintes. Les défis majeurs à relever sont les suivants : disposer d’une réglementation en la matière, fiabiliser le service de statistique halieutique, augmenter le financement local du secteur de la pêche, renforcer les appuis et les capacités des acteurs impliqués, former les personnels techniciens pour accompagner les pêcheurs artisanats, industrialiser le secteur de l’économie bleue.


[1] Deuxième Rapport national sur l’état des Ressources phytogénétiques pour l´alimentation et l´agriculture
République Démocratique du Congo (RDC),
[2] RAPPORT NATIONAL DES PROGRES DES OMD, p.22
[3] La Voix du Paysan congolais, édition du 19 juin 2002,p.8
[4] PNIA, 2013-2020, p.14
[5] PNIA, 2013-2020, p.32

vendredi 21 novembre 2014

la conférence électronique intitulée “Tailoring rural advisory services to family farms” (Adapter le conseil rural aux exploitations familiales)

Bonjour à Tous,
 
La présente pour vous faire suivre la version française de cette annonce diffusée précédemment sur le Réseau. Votre participation à cette conférence est vivement souhaitée pour enrichir les débats et assurer les spécificités de vos zones respectives seront prises en compte dans les conclusions et les éventuelles initiatives stratégiques qui pourront découler de cette conférence .
 
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L’Assemblée Générale des Nations Unies a déclaré 2014 Année internationale de l’Agriculture familiale et a invité l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), en collaboration avec ses partenaires, à en faciliter la mise en œuvre.
 
Parmi ses autres initiatives durant cette Année internationale, la FAO a travaillé avec le Forum mondial pour le conseil rural (GFRAS) à mettre en avant le conseil rural pour les exploitations familiales. Cela s’est fait en organisant conjointement il y a quelques semaines deux évènements parallèles sur le sujet - le 26 septembre 2014, à Buenos Aires, pendant la 5e Réunion annuelle du GFRAS et le 27 octobre 2014, à Rome, pendant le Dialogue mondial sur l'agriculture familiale.
 
Afin de poursuivre le dialogue et de l’étendre à un auditoire mondial, la FAO accueille maintenant la conférence électronique intitulée “Tailoring rural advisory services to family farms” (Adapter le conseil rural aux exploitations familiales) qui permettra aux participants d’échanger leurs connaissances, idées et expériences sur ce sujet. La conférence se déroulera du 1 au 18 décembre 2014. Les conclusions des deux évènements parallèles et de la conférence électronique alimenteront la préparation d'un document sur les politiques pour accroître le conseil rural aux exploitations familiales que la FAO et le GFRAS prévoient de publier en 2015.
 
Cette  conférence est ouverte à tous, libre et sera modérée. Pour s’inscrire à la conférence, envoyer un courriel à listserv@listserv.fao.org en inscrivant dans le corps du message la ligne suivante (ne rien inscrire dans la case sujet) :
subscribe RAS-L prénom nom
 
Où prénom et nom se réfèrent au prénom et au nom de famille de la personne. Par exemple, si le nom de la personne inscrite est John Smith, la ligne sera :
subscribe RAS-L John Smith
 
Un court document de cadrage est en préparation et sera envoyé aux inscrits avant le démarrage de la conférence. Nous vous remercions de bien vouloir diffuser l’information sur cette conférence afin que d’autres personnes susceptibles de s’y intéresser puissent s’y joindre. Cette conférence se déroulera en anglais.
 
Pour de plus amples informations, veuillez contacter  AIS@fao.org ou voir http://www.fao.org/nr/research-extension-systems/res-home/news/detail/en/c/264776/
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Cordialement,
 
Dr Ir. Patrice Djamen

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jeudi 20 novembre 2014

Accordons la parole aussi aux enfants...le 20 novembre 2014: L'humanité célèbre le 25 è anniversaire de CDE

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Accordons la parole aussi aux enfants en cette journée où la communauté internationale commémore le 25 è anniversaire de la Convention Internationale relative aux droits de l'enfant. Une bonne éducation est un droit fondamental.

Les enfants dits sorciers sont de plus en plus nombreux et discriminés ; un phénomène inquiétant et récurrent qui prend de l’ampleur et qui comporte un danger sur le lien familial et le respect des droits fondamentaux.



Ce 20 novembre 2014, la Convention Internationale relative aux Droits de l’enfant (CDE) fête ses 25 ans : Des progrès énormes ont été accomplis mais beaucoup reste à faire, tel est le refrain qui résonne souvent dans les oreilles !
Quand l’humanité fête les 25 ans de CDE, un phénomène qui prend l’ampleur, qui inquiète et, peut être passe outre, c’est le phénomène des enfants dits sorciers. En effet, La RDC est un Etat laïc de part sa Constitution et les libertés religieuses étaient jusque là, protégées par la laïcité du pays. Toute fois, avec l’effondrement de l’économie nationale occasionnée par la situation politique des années 1991-93 et 1997, avec corollaires la succession des guerres et rebellions, ont vu se développer, les mouvements ecclésiastiques appelés les églises de réveil, qui ont supposé apporté des réponses aux problèmes sociaux et économiques, malheureusement, ont sous tendu, une discrimination envers une catégorie de la population ( enfants), aujourd’hui, victimes de la croyance des divers chefs et leaders religieux. Le phénomène a pris de l’ampleur et elle s’est érigé à une discrimination dont fait face les enfants d’une certaine catégorie appelée les enfants dits sorciers parmi les enfants qu’on trouve dans la rue et leurs libertés ne sont plus protégée. La recrudescence de la discrimination des enfants accusés de la sorcellerie se situe actuellement dans un contexte de crise créé par des problèmes sociaux, économiques, sécuritaires et politiques ; à quoi s’ajoute un accroissement sans précédent de la pauvreté dans les grandes villes notamment Kinshasa, Lubumbashi, Mbuji Mayi, Kisangani etc. Cette discrimination à l’égard de ces enfants se manifeste sous forme de la maltraitance et est pratiquée sur les enfants les plus vulnérables divisés en trois catégories selon l’Etude anthropologique des pratiques contemporaines relatives aux enfants en Afrique (Unicef, avril 2010).
Dans ces pratiques de discrimination ( l'acte de mettre de côté ou de distinguer une personne par sa couleur de peau, son genre, sa sexualité, sa religion, ses opinions, un handicap, le physique, etc.), les enfants subissent des traitements inhumains, dégradant et contre nature, jusqu’ à être humiliés et à déstabiliser toute la communauté à laquelle ils appartiennent malgré que dans la constitution de la RDC, la discrimination est proscrite mais aussi, la RDC est signataire du Protocole de la SADC sur le Genre et le Développement qui demande à tous ses Etats membres d'en finir avec la discrimination envers les femmes et les enfants d'ici 2015.
Plus de 20.000 enfants vivent dans la rue accusés d'être un enfant sorcier selon l'UNICEF. D'autres estimations disent que le nombre est compris entre 30.000 et 50.000 enfants. D'après des ONG, rien qu'a Kinshasa, la capitale de la RDC, 15 000 enfants de rue dits " Shégués ", 70% d'entre eux ont été chassés du toit familial afin de conjurer le " mauvais sort " et les " esprits maléfiques.
La discrimination des enfants ‘traités des sorciers’, victimes des croyances religieuses est un phénomène qui a pris de l’ampleur dans l’ensemble de la République. Selon les données de l’agence onusienne UNICEF, 20.000 enfants vivent dans la rue accusés d'être un Enfant Sorcier et certaines ONG vont jusqu’à estimer à 50.000 enfants dits sorciers. A Kinshasa, la situation est pire ; elle est favorisée et marquée par un développement pléthorique d’Eglises dites les Eglises du Réveil, qui seraient à 3000 à Kinshasa. 80% des 30 000 à 50 000 mineurs qui mendient, travaillent, enfantent et dorment dans les rues de Kinshasa, ont été chassé de leur famille après avoir été accusé de sorcellerie par une église indépendante et plus de 7 000 dans la capitale congolaise (Kinshasa).
Selon le REEJER (Réseau des Educateurs des Enfants et Jeunes de la Rue) avec l’appui de l’UNICEF, la Ville-Province de Kinshasa compte plus de 19.000 Enfants et Jeunes de la Rue parmi lesquels 13.877 sont âgés de moins de 18 ans, soit plus de 70%. 60 % des enfants et jeunes de la rue sont accusés de sorcellerie par des églises de réveille qui prolifèrent sur Kinshasa. Totalement rejetés, ces jeunes sont régulièrement victimes des abus et violences de toutes sortes de la part de la population, sans compter les rafles et interpellation régulières qu’ils subissent de la part des éléments de la Police Nationale Congolaise.
Les enfants victimes de violence et de maltraitances à cause des croyances vivent d’une discrimination sans précédent. Plusieurs activités à Kinshasa et dans l’ensemble du pays sont réalisés par les ONG de défense et de promotion des droits de l’enfant soutenus par les bailleurs, qui jusque là ne portent pas vraiment des fruits à cause des plusieurs contraintes dont l’application de la loi portant sur la protection de l’enfant pourtant promulguée n’est ni suivie ni vulgarisée auprès des membres de la communautés et des chefs religieux, l’ignorance des instruments juridiques, la dénonciation des cas ne sont ni la priorité des partenaires ni de la communauté sur la question de la discrimination pourtant c’est un phénomène qui prend de l’ampleur et qui comporte un danger sur le lien familial et le respect des droits fondamentaux

Quand l’ONG américaine Human Right Watch (HRW) s’insurge contre le Général Kanyama et la population en dit autre chose! Un NON en Majuscule. Où sont les défenseurs de droits de l’homme quand les Kuluna font la loi ?



Nous lisons que : « Dans un rapport apparemment semblable à celui de l’Organisation des Nations Unies, piloté par le BCNUDH, Human Right Watch revient à la charge en mettant seulement en exergue, comme dans le premier rapport, les dérapages enregistrés lors de l’opération « Likofi I » et attribués à la Police nationale congolaise. Allant au-delà du rapport de BCNUDH, HRW demande au Gouvernement congolais, entre autres, de suspendre le général Célestin Kanyama et de revenir sur sa décision d’expulser Scott Campbell[1] ».

Ce rapport publié mardi 18.112.2014, Human Rights Watch dénonce la mort ou la disparition de plus de 80 personnes victimes, selon l'ONG, de violences policières lors de l'opération "Likofi", grande opération antibanditisme menée à Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014 (Jeuneafrique.com).
Ce dernier rapport vient s’ajouter à celui de BCNUGH qui critique l’opération Likofi, qui a consisté à traqué les délinquants qui mettaient la population Kinoise en insécurité inouïe! Une chose reste vraie, la population a salué l’opération car, les kuluna étaient devenus les maitres de la loi ; ainsi, le gouvernement a joué son rôle régalien de la protection et la libre circulation des personnes et de leur bien, selon les prescrits constitutionnels. La population se demande souvent, quand les kuluna font la loi, où sont ces défenseurs de droits de l’homme ? Hélas, aucun défenseur ne s’élève ni n’élève sa voix pour condamner les forfaits de Kuluna !
Pour Human Right Watch (HRW), ses rédacteurs n’ont pas vu la traque des congolais dans l’autre rive à Brazzaville ? Les congolais vivant à Brazzaville ont subi des grandes violations, pourquoi HRW a fermé ses yeux ? Quant est-ce il produira des rapports pour ce qui s’est passé à Brazzaville ? Puisque le dossier concerne le Congo-Kinshasa, il faut suspendre le général C.Kanyama ? La population voit une injustice dans ce rapport. Ainsi, le Ministre Mende, de la #RDC: Kinshasa qualifie d’«ingérence inacceptable» un rapport de @HRW sur la répression policière à Kinshasa rfi.my/1yma6Lc via @RFI.

                          

mercredi 19 novembre 2014

UNFPA : 1,8 milliard de jeunes pour propulser le développement socio-économique du monde

 
 image: unfpa
Les pays en développement avec des populations jeunes importantes pourraient voir leurs économies monter en flèche, à condition qu’ils investissent massivement dans leur éducation, leur santé et la protection de leurs droits, selon l’état de la population mondiale 2014, publié ce mardi par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA ).
L'étude montre que des gains économiques potentiels seraient réalisés grâce à une «dividende démographique», qui se produit lorsque la population en âge de travailler d’un pays est supérieure à la population qui est âge dépendant.
Toutefois, pour maximiser le dividende, les pays doivent assurer que leurs jeunes populations en âge de travailler sont équipées pour saisir les opportunités d’emplois et d’autres possibilités de revenus.
Selon l'UNFPA, le nombre record de 1,8 milliards de jeunes d’aujourd’hui présentent une énorme occasion de transformer l’avenir.
«Les jeunes sont les innovateurs, les créateurs, les constructeurs et les dirigeants de l’avenir. Mais ils peuvent transformer l’avenir que si elles ont des compétences, la santé, la prise de décision, et de vrais choix dans la vie “, a déclaré le Directeur exécutif du FNUAP, Babatunde Osotimehim.
Avec les bonnes politiques et les investissements dans le capital humain, les pays peuvent permettre aux jeunes de stimuler le développement économique et social et de stimuler les revenus par habitant, le nouveau rapport du Fonds.
Le Directeur exécutif du FNUAP exhorte les pays à la poursuite d’un dividende démographique pour assurer les gains se traduisent par une croissance qui profite à tous.
Neuf sur dix des jeunes aujourd’hui dans le monde vivent dans des pays moins développés. Parce que des services sociaux à la traîne, ces pays font face à de plus grands obstacles à exploiter les avantages qui peuvent résulter d’engager une main-d’œuvre jeune et productive.
Aussi le rapport du FNUAP montre que les changements démographiques qui se produisent dans environ 60 pays ouvrent une fenêtre pour un dividende démographique. La taille du dividende dépend largement de la façon dont ces pays investissent dans les jeunes à réaliser leur plein potentiel.
Si les pays d’Afrique sub-saharienne répètent l’expérience asiatique en faisant les bons investissements dans les jeunes, en leur permettant de participer aux décisions qui affectent leur vie et d’adopter des politiques visant à stimuler la croissance économique, la région dans son ensemble pourrait réaliser un dividende démographique pour un montant de jusqu’à 500 milliards de dollars par année, pendant 30 ans.
(Interview : Mabingue Ngom, Directeur de programmes au sein de l'UNFPA ; propos recueillis par Cristina Silveiro)

Source: http://www.unmultimedia.org/radio/french/2014/11/unfpa-18-milliard-de-jeunes-pour-propulser-developpement-socio-economique-du-monde/#.VG2cfGcQuuZ

mardi 11 novembre 2014

La sécurité aérienne en 2014 : une remise en cause s’impose !



L’année 2014 reste une année dramatique avec des nombreux crashs qui ont couté la vie à des personnes importantes et de manière répétée. Bien que les causes de ces crashs sont nombreuses, mais, une chose reste vraie,  la sécurité aérienne est un problème auquel les autorités de l’Avion Civile dans chaque pays et au niveau mondial doit être reconsidéré. En effet, selon http://fr.wikipedia.org, la sécurité aérienne procède de l'ensemble des mesures visant à réduire le risque aérien. L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) édicte des normes et des recommandations applicables dans les pays signataires de la convention de Chicago. Selon le site de la sécurité aérienne, plusieurs causes sont plausibles pour qu’un crash ait lieu allant des facteurs humains aux pannes techniques en passant par le mauvais temps. Toute fois, l’année 2014, doit être une année de remise en cause pour la sécurité aérienne pour les vols internationaux. Ce n’est plus l’heure des Antonov qui connaissent des crashs en plein vol mais ce sont des Jets privés et/ou de Boeing qui disparaissent même de radar. Rappelez-vous de MH-17 – Malaysia Airlines – Boeing 777-200 – 9M-MRD – Ukraine, Algerie Vol AH5017 – EC-LTV – Porté Disparu et du PDG de Total décédé dans un accident d'avionwww.romandie.com/news/Russie-le-PDG-de-Total-decede-dans-un... Moscou - Le PDG du groupe pétrolier français Total, Christophe de Margerie, 63 ans, est décédé dans le crash d'un avion privé à l'aéroport de Vnoukovo. C’est avec consternation que nous avons appris le  dimanche 09 Novembre 2014, la mort du Dr. Myles et Ruth Munroe ainsi que des nombreuses autres personnes dans un crash aérien au Bahamas. Ah, la sécurité aérienne ne serait-elle pas remise en cause ? C’est maintenant ou jamais, sinon, on ne peut se fier si se confier aux vols internationaux. A coté du terrorisme qui fait craindre, l’OACI doit plus que jamais insister sur ses règlements et chaque pays doit en tenir compte.