lundi 20 octobre 2014

Trop c’est trop à l’Est de la RDC : Quand la culture de la machette gagne du terrain en lieu et place du livre à Béni (RDC)!



La RDC notre pays en a subi ! Elle continue encore à subir. Ses enfants, sa population…fragile(s), se voit abandonné(es), quand une incursion des rebelles envahit un village pour massacrer des innocents à la machette, aux coups de  marteau et aux armes, comme si ces gens paisibles avaient un problème avec les rebelles. Le jeudi dernier, à quelques kilomètres de la ville de Béni, la population est massacrée. Selon AFP citée par médiacongo : « Les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), qui sèment la terreur dans les environs. En une quinzaine des jours, ces miliciens, que le gouvernement et l'armée disaient avoir mis presque hors d'état de nuire, ont tué sauvagement environ 80 personnes. Ils ont poussé l'audace jusqu'à attaquer les faubourgs de Beni, agglomération de 500.000 habitants, fief de la tribu Nande et place commerciale importante de la région des Grands Lacs où sont cantonnés de nombreux militaires, mais personne ne les a arrêtés. Résultat : 30 personnes, hommes, femmes et enfants, trucidées à l'arme blanche dans la nuit de mercredi à jeudi. ».Trop c’est trop. Même l’armée qui est censée protégée la population civile sur des zones déjà récupérées, est venue en retard, comme quelqu’un l’a si bien chanté, «  l’intervention vient souvent en retard ». La culture de la machette prend de plus en plus de la place dans notre société. Nous étions témoins de la terreur faite à Kinshasa par les jeunes délinquants appelés communément les « kuluna », qui terrorisent la population avec les machettes ! La culture de la machette n’a jamais existé dans notre pays, ni dans le passé. C’est pourquoi, un jour, un jeune s’est écrié « au lieu de nous apprendre la lecture et le chemin de l’école, vous nous léguez la culture de la machette !». Le pays a la responsabilité de protéger sa population, c’est son rôle régalien sinon, comme le dira « Faustin Paluku, fonctionnaire de 27 ans "demande au gouvernement de bien faire son travail". "Dans le cas contraire, qu'il dise à la population de se prendre en charge » in AFP, op.cit.  Rien ne reste rassurant au vu des derniers événements qui laissent perplexe la population. Trop c’est trop. Si déjà 6 millions de congolais sont morts, on ne peut plus tolérer un cas des surplus, surtout des enfants innocents !

vendredi 17 octobre 2014

Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté 17 octobre : La RDC par rapport aux objectifs du millénaire pour le Développement : 14 ans après !



Dans quelques mois c’est 2015 ; est-ce la RDC sera au rendez-vous pour l’élimination de l’extrême pauvreté ? 14  années après l’adoption de la Déclaration du Millénaire, la République Démocratique du Congo doit faire le point sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Quelques documents nous donnent l’idée pour comprendre où en est-on en RDC. Cinq (5) après la publication du premier rapport, la FAO a publié le Deuxième Rapport national sur l’état des Ressources phytogénétiques pour l ́alimentation et l ́agriculture République Démocratique du Congo (RDC), préparé dans le cadre du Projet FAO TCP/DRC/3104 ; Juin 2009.), où l’organisme onusien a fait un bilan sur l’atteinte des OMD. En voici en substance :   

Objectif 1 : Réduire de moitié l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015 : 71% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté de 1$/jour/tête, plus de 92% des ménages consomment en moyenne moins de 3 repas par jour, et 73% des Congolais n’atteignent pas le niveau minimal d’apport calorique.
Selon le rapport PAYS PNUD sur l’atteinte des OMD pour la RDC.
En 2010, le Gouvernement avec l’aide du PNUD, il a fait un état d’avancement : RAPPORT NATIONAL DES PROGRES DES OMD, Ministère du Plan/ RDC, 2010 :
Objectif 1 : Réduire de moitié l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015 : Dans l’ensemble, l’incidence de la pauvreté est de 71,3% et la consommation des plus pauvres représente à peine 7,8% de la consommation nationale. En RDC le taux de chômage des jeunes (32%) est largement supérieur à la moyenne nationale (18%). La situation alimentaire des Congolais en général est restée précaire, l’apport en calorie entre 1990 et 2001 ayant fortement baissé. La proportion de la population n’atteignant pas le niveau minimal d’apport calorique est passé de 31 à 73% en 2001. Après 2001, la situation ne s’est pas améliorée. Le régime alimentaire des Congolais est essentiellement végétarien, une grande proportion de calories provient des céréales, des tubercules, de l’huile de palme et de légumineuse. La consommation de viande et de poisson est d’un très faible apport  calorique. La plupart des ménages ont un seul repas par jour. Aussi, 44% de ménages ne disposent pas de réserves alimentaires, et cette proportion est de 56% dans les centres urbains.
Tableau n° 4 : Evolution des indicateurs des OMD
OBJECTIF 1 : Réduction de l’extrême pauvreté et de la faim
Proportion de la population disposant de moins d’un dollar par jour en parité du pouvoir d’achat :
Indice de pauvreté en 2005 : 71,34 %.... 70 % en 2007…objectif 2015 : 40 %...
Pourcentage d’enfants de moins de 5 ans présentant une insuffisance pondérale modérée (-2 Ecart type)
Indicateurs en : ….. 2005  ….31,4 en 2007….24 en 2010….14 en 2015.

Beaucoup d’efforts doivent être encore fournis pour l’atteinte de  cet objectif. Maintenant, on doit réfléchir sur après 2015 !

Sources :
1.     FAO, le Deuxième Rapport national sur l’état des Ressources phytogénétiques pour l ́alimentation et l ́agriculture République Démocratique du Congo (RDC), préparé dans le cadre du Projet FAO TCP/DRC/3104 ; Juin 2009.
2.     Ministère du Plan et PNUD, RAPPORT NATIONAL DES PROGRES DES OMD, Ministère du Plan/ RDC, 2010.
3.     RAPPORT SOCIOECONOMIQUE 2011-12 ET PERSPECTIVES 2013, Ministère du Plan et de Suivi de la Mise en œuvre de la Révolution de la Modernité, février 2013.

Les avortements clandestins: la pratique des charlatans ou médecins de rue...Ils sont pratiqués dans des cases, maisonnettes

Les avortements clandestins sont des pires sévisses que subissent les jeunes filles actuellement ! Même s’il est bien pratiqué, l’avortement clandestin porte toujours des préjudices traumatiques et physiques sur la santé des nombreuses jeunes filles. Selon certaines études, toutes les 9 minutes une femme meurt des suites d'un avortement illégal et dangereux. Dans le monde, plus d'1/3 des grossesses ne sont pas planifiées. Chaque année, près d'1/4 des femmes enceintes sur les cinq continents choisit d'avortement. L'OMS estime que, chaque année, 20 millions de grossesses sur 46 millions se terminant par un avortement provoqué se déroulent dans des conditions non sûres et dans un contexte social et légal hostile, ce qui provoque tous les ans la mort d'environ 47 000 femmes des suites d'infections, d'hémorragies, de blessures utérines et des effets toxiques des agents censés provoquer un avortement. C’est une urgence pour réfléchir sur cette pratique ! Le dernier en date de quelques mois ! Une jeune fille, 19 âges, une étudiante dans une université de la place. Elle voulait avorter mais sans que ses parents ne le sachent ! Elle se concerte avec son amant pour trouver un jeune étudiant en médecine, de procéder à l’avortement clandestin, aux conséquences graves ; la tentative a échoué, la fille se trouve avec des intestins perforés au lieu d’évacuer le fœtus ; en plus, la matrice coupée. La jeune s’est retrouvée traumatiser physiquement et sur le plan psychique. Elle devient pâle, l’affaire s’aggrave, la mère contacte un médecin pour intervenir, hélas, pour tromper la vigilance de la famille, la mère déclare c’est le myome au lieu de déclarer la complication suite à un avortement clandestin qui a échoué. L’opération chirurgicale va durer 4 heurs, de 14h à 18 h, par deux spécialistes pour sauver la jeune fille, en procédant à une césarienne. L’une des causes des avortements clandestins, ce que les femmes sans ressources confrontées à une grossesse non désirée, provoquent elles-mêmes leur avortement ou vont consulter une personne sans formation médicale, mettant ainsi leur santé en danger et augmentant le risque d'hospitalisation suite aux complications (http://www.womenonwaves). Malgré toutes les mesures mises en place pour limiter les avortements clandestins, se pratiquent. Avec l’avortement clandestin, les méthodes sont variées et incluent l’utilisation de produits chimiques, d’objets perçants et de plantes. Elles peuvent entraîner de graves blessures dans les organes sexuels internes, la stérilité et même la mort. Certaines méthodes utilisées sont dangereuses et même mortelles. De plus, elles sont souvent sans effet (http://tpe-histoire-avortement.e-monsite.com/pages/avant-la-loi-veil/les-avortements-clandestins.html). On dénombre par mal des risques et complications dont les signes de complication apparaissent généralement quelques jours après l’avortement. Il y a les infections avec l’utilisation de matériel non stérile ou de mains sales, qui facilite l’introduction dans l’utérus de microbes, en particulier le tétanos…L’avortement peut arriver à expulser le fœtus, mais le placenta reste dans l’utérus d’où un avortement incomplet. Les signes d’un avortement incomplet sont constitués par des saignements très importants avec des caillots, qui continuent plus d’un jour après l’avortement, des crampes douloureuses, l’apparition de certains signes de grossesse tels que la tension dans les seins, des nausées, et de la fatigue. A cela s’ajoute hémorragies, et déchirures dans les parois de l’utérus…En RDC, plus de 300.000 filles et femmes meurent en silence chaque année suite aux avortements clandestins d’après une étude scientifique publiée à Kinshasa, la capitale de la RDC, à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, ainsi qu’à Kikwit, la principale ville du Bandundu, les chiffres sont inquiétants ( source : http://www.mediacongo.net/show.asp?doc=17207). Comme l’histoire de la jeune fille, l’avortement clandestin doit être pris au sérieux par les autorités médicales du pays, hélas, c’est un secteur qui échappe encore à l’autorité compétente. Ces charlatans « médecins de rue » détruisent des vies humaines et traumatises des nombreuses filles !

Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté: 17 oct. 2014



image© Prashanth Vishwanathan/PNUD Inde
La Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté est célébrée chaque année le 17 octobre. Le thème de cette année invite chacun à réfléchir, décider et agir pour mettre fin à l’extrême pauvreté et nous assurer que personne n'est laissé pour compte. 
L’année prochaine nous franchirons une étape cruciale avec la date de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). 
Grâce à cette initiative historique, la pauvreté a été réduite de moitié. Mais il reste encore beaucoup à faire : plus d’un milliard de personnes continuent de vivre dans la pauvreté. 
La communauté internationale se tourne maintenant vers l’après 2015, et étudie les moyens d'assurer le succès du nouvel agenda mondial pour venir en aide aux populations les plus pauvres et les plus vulnérables de la planète.

Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté 17 octobre

Thème 2014 :  « N'oublions personne : Réfléchissons, décidons et agissons ensemble contre l’extrême pauvreté »

OMD1
La Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté est célébrée chaque anneé depuis 1993, lorsque l'Assemblée générale, par sa résolution 47/196 PDF, a désigné cette journée pour promouvoir la prise de conscience de la nécessité d'éradiquer la pauvreté et la misère dans tous les pays. La lutte contre la pauvreté reste au coeur des objectifs du millénaire pour le développement et du programme de développement de l'après 2015.
Le thème 2014 a pour objectif de rendre compte de la tâche complexe d'assurer la participation des personnes vivant dans l'extrême pauvreté et souffrant d'exclusion sociale au programme de développement pour l’après-2015 » qui fera suite aux objectifs du Millénaire pour le développement.
Cette année, les commémorations officielles EN qui auront lieu le 17 octobre au Siège des Nations Unies, seront l'occasion de rendre hommage aux personnes vivant dans la pauvreté, partenaires importants pour résoudre les problèmes de développement auxquels nous sommes confrontés. Les commémorations sont en partenariat avec le Mouvement international ATD Quart Monde, le sous-comité de l'ONG pour l'élimination de la pauvreté et le Département des affaires économiques et sociales, soutenue par les Missions permanentes de la France et du Burkina-Faso auprès des Nations Unies.
Parmi les activités prévues, on notera l'organisation d'une exposition d'objets d'art réalisés collectivement par des personnes vivant dans la pauvreté. Cette exposition a ouvert ses portes le 13 octobre 2014.
Par ailleurs, une table ronde est prévue le 16 octobre 2014 entre 13h15 et 14h30 au Siège des Nations Unies à New York sur le thème « Beijing +20 - N'oublions personne : les femmes, la pauvreté et la participation ». La discussion portera sur les effets disproportionnés de la pauvreté sur les femmes et sur les contributions que celles-ci peuvent apporter à la lutte contre la pauvreté.
Participez à la campagne des Nations Unies pour mieux faire connaître les progrès réalisés dans la lutte contre la pauvreté mais aussi les défis restant à relever pour aider ceux qui vivent encore dans la misère. Utilisez #EndPoverty dans vos conversations sur les objectifs du Millénaire pour le développement et la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté.
Vous pouvez aussi participer en :
  • Découvrant et partageant des infographies et vidéos sur l'accélération des actions pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement.
  • Vous inscrivant sur Thunderclap EN pour soutenir les efforts faits pour venir en aide à ceux qui vivent dans la pauvreté.
  • Écoutant les témoignages de personnes touchées par la pauvreté lors de la commémoration officielle au Siège des Nations Unies, le 17 octobre.
Des plus amples informations sur le Journée et la commémoration sont disponibles en ligne sur les sites de la Journée 2014 du Départment des affaires économiques et sociales de l'ONU EN et de Refuser la misère

jeudi 16 octobre 2014

L’humanité célèbre ce 16 octobre, la journée mondiale de l’alimentation avec comme thème : « L'agriculture familiale: Nourrir le monde, préserver la planète ».




La réduction de la pauvreté reste un grand défi pour le Gouvernement de la République Démocratique du Congo qui l'a comme 1er OMD. La majorité de la population congolaise est pauvre et cette pauvreté se présente sous plusieurs facettes à savoir : faible revenu, insatisfaction des besoins alimentaires, incapacité d’accéder aux soins de santé et à la scolarisation, incapacité de se loger décemment, etc. Dans un pays qualifié de scandale géologique, aux ressources naturelles, aux potentialités agricoles abondantes, la RDC n’exploite que 10% de son potentiel de terres arables, soit 8 millions d’hectares.  Si le pays a dépensé 1.3 milliards USD[1] en 2013 pour le financement des importations alimentaires, combien a été injecté dans l’agriculture familiale ? Avec un faible budget alloué qui ne dépasse pas 4 %, pourtant, l’accord de Maputo (2004) exige 10 %, une vraie politique agricole adaptée en RDC est une nécessité. Raison pour laquelle, l’Union Africaine a baptisé l’année 2014, l’année internationale de l’agriculture familiale et de la sécurité alimentaire. Toute fois, l’agriculture familiale en RDC est butée à un certain nombre des problèmes notamment la faible productivité due au faible rendement à l’hectare, le manque d’appui financier et d’accompagnement technique et l’absence d’une meilleure politique nationale d’accompagnement des petits exploitants agricoles. Malgré que la RDC puisse disposer d’un Programme National d’Investissement Agricole qui traduit sa politique agricole pour la période 2013-2020 dont l’objectif primordial est de stimuler une croissance soutenue du secteur agricole (au moins 6%), nécessaire et suffisante à la réduction de la pauvreté et à  l’amélioration de la sécurité alimentaire, 70 % de sa population vivent toujours en milieu rurale et 71 % sont pauvres. L’agriculture familiale doit porter l’attention de la politique agricole comme base de développement agricole. Néanmoins, toutes ces politiques qui devraient permettre la croissance agricole, la réduction de la pauvreté et la création d’emploi ont du mal à être pratiquées par les petits exploitants agricoles.  Au lieu d’une vraie politique agricole qui met l’agriculture familiale au centre, on lit dans les médias, « le parc agros industriel », où l’espoir de tous les congolais est tourné. Point n’est besoin de preuve pour voir la triste fin de son confrère DAIPN (Domaine Agro-industriel Présidentiel de la N’sele) difficile à ressusciter. Le 16 Octobre doit permettre aux politiques de ce pays qu’est la RDC à murir des leurs idées pour permettre à 70 millions de congolais de bien se nourrir. L’alimentation est un droit comme l’est les autres droits. Selon le site (http://www.srfood.org/fr/droit-a-l-alimentation), le droit à l’alimentation est un droit de l’homme reconnu par le droit international qui protège le droit de chaque être humain à se nourrir dans la dignité, que ce soit en produisant lui-même son alimentation ou en l’achetant. Le droit à l’alimentation implique dès lors que les États créent un cadre habilitant qui permette aux individus d’utiliser leur plein potentiel en vue de produire ou de se procurer une alimentation adéquate pour eux-mêmes et leurs familles. Pour acheter de la nourriture, une personne a besoin de revenus adéquats : le droit à l’alimentation implique par conséquent que les États fassent en sorte que les politiques salariales ou les filets de sécurité sociale permettent aux citoyens de réaliser leur droit à une alimentation adéquate. Il fait partir des  droits économiques, sociaux et culturels…


[1] http://radiookapi.net/economie/2013/03/19/la-rdc-importe-chaque-annee-des-produits-alimentaires-pour-plus-dun-milliard-de-dollars/#.U9JeMdEg_IU

Selon Credit Suisse, Le Continent Africain Comptera 93% De Millionnaires En Plus A L'horizon 2019

Le continent africain ne fait pas que connaitre la croissance, il a vu aussi augmenter considérablement le nombre de ses millionnaires. Si on peut à priori croire que tous ces nouveaux riches sont les corrompus des pouvoirs en place ou simplement issus des familles dirigeantes, il est bon de noter que des jeunes entrepreneurs et autres hommes d'affaires ont su faire fortune ici et là.
Selon la dernière édition du «Global Wealth Report» publié le 14 octobre, le nombre de millionnaires africains va croître de 93 % d'ici 2019 pour atteindre 279 000 personnes. Ce rythme fulgurant de progression est le plus rapide à l'échelle planétaire. Cela est une bonne nouvelle si ces futurs millionnaires investissent sur le continent pour créer les richesses et lutter contre le problème du chômage des jeunes. Il serait bon que toutes ces réussites africaines se donnent la main pour qu'en Afrique le PIB par habitant ne soit plus de moins d'un dollar. Il n'y a pas qu'en Afrique que le nombre de millionnaires va croissant. En Asie-Pacifique, les auteurs de l'étude s'attendent à une hausse de 68 % d'ici à 2019, soit quasiment cinq millions de personnes en plus. C'est en Chine que le rythme sera le plus effréné : le nombre de millionnaires pourrait pratiquement y doubler (+94 %) sur la période, passant de 1,1 million à 2,2 millions de personnes. Chapeau à la première puissance économique mondiale dont les prévisions ne font que confirmer tout le bien que l'on pense d'elle. Quant à l'Europe, elle maintiendrait un rythme de croissance respectable (+62 %), avec 7 millions de millionnaires de plus. La France ferait même mieux (+70 %), empochant au passage 1,7 million de millionnaires supplémentaires. Plus mature, l'Amérique du Nord ne progresserait « que » de 38 %, à 21 millions de personnes. Au plan mondial, c'est environ 18 millions de millionnaires d'ici 2019, soit une hausse de 53 % sur cinq ans. Par déduction, 53 millions de millionnaires dans le monde à cette période. Bravo a l'afrique qui de plus en plus se fait reconnaitre par son travail sur le plan mondial.

Source:http://lentrepreneuriat.net/bon-savoirselon-credit-suisse-le-continent-africain-comptera-93-de-millionnaires-en-plus-lhorizon

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