jeudi 14 juillet 2016

Aimé Kazika a partagé la publication de Debriefing Média Channel.

Aimé KAZIKA, est un jeune congolais, ingénieur agronome. Il parle du projet CSA-BATEKÉ axé sur le renforcement de la résilience communautaire à travers l'agriculture intelligente face au climat comme outil d’adaptation au changement climatique et de réduction des risques. Il vise comme Objectif spécifique: Contribuer dans la réduction des effets de changement climatique par le renforcement de la résilience communautaire de 1500 ménages de l’hinterland de Kinshasa.
Aimé KAZIKA, est un jeune congolais, ingénieur agronome. Il s’intéresse aux questions relatives aux
DEBRIEFINGMEDIACHANNEL.COM

mardi 12 juillet 2016

Mozilla Science Lab fellowships - applications due Friday July 15

The Mozilla Science Lab is offering 10-month $60,000 USD paid fellowships for researchers to work at their local institutions and life/natural/physical science departments.They are looking for reserchers with a passion for open source and data sharing, and who are already working to shift research practice to be more collaborative, iterative and open. The expectation is that you would work 4 days a week on advocating for open source science and data and developing curriculum.

Applications are due this Friday July 15th but the process is fairly simple. You can find information about the fellowships and the application form here:


If you have questions about the fellowships, please email Aurelia Moser (aurelia@mozillafoundation.org) directly. Prior to joining Mozilla she worked at a mapping company in Nairobi and is very interested in having scientists from Africa apply for this program.

Cheers!

lundi 11 juillet 2016

100 projets lauréats: Projet CSA-Bateké- Le renforcement de la résilience communautaire




                    Les lauréats

Un grand merci à tous les projets et citoyens pour votre vaste participation internationale!
Découvrez les 100 projets lauréats qui ont obtenu le plus de votes citoyens :http://100projetspourleclimat.gouv.fr/fr/winners


La bonne nouvelle!

Chers tous, je viens vous annoncer la nouvelle. Notre " Projet CSA-Bateké" et "Moringa" ont été tous deux retenus dans le cadre du concours à vote lancé par la Ministre Segolène Royale, dans le cadre de COP 21 et/ou COP 22.
Merci à tous ceux qui ont voté, soutenu, encouragé et participé à cette vaste campagne mondiale.
Notre "Projet CSA-Bateké" est 39 è projet et Moringa 80 è sur la liste. Voici le lien:http://100projetspourleclimat.gouv.fr/fr/winners
Merci aux 50.000 coaches qui nous entourent et qui ont propulsé le projet pour sa victoire finale, parmi les 591 projets en compétition!
Oui, Yes we can!

lundi 4 juillet 2016

L’auto-justice,un phénomène inquiétant!

Gouvernance À Kinshasa, se faire justice soi-même est monnaie courante
À Kinshasa, se faire justice soi-même est monnaie courante



4 juillet 2016
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A Kinshasa, la justice se fait de plus en plus dans la rue. Il n’est plus question de tribunaux mais bien de punir directement sans aucune forme de procès.
Mains au volant, avançant à vive allure, Bambi Kasongo, chauffeur de taxis bus communément appelés « esprit de mort » ou « Mercedes 207 », rate de justesse un passant. Les gens des alentours se précipitent alors pour brûler son véhicule en pleine rue, sans avoir recours à la police. Se faire justice est devenue la règle pour la population de Kinshasa.

Depuis quand la population fait la police ?
Même si Bambi a bien commis une infraction, la punition qu’il a subie n’est pas juste. Son bus a été incendié par des badauds présents sur les lieux de l'événement. Sans pouvoir de parole, au risque de subir le même sort que son véhicule, notre cher ami a eu la vie sauve grâce au secours des passants... La population est prête à infliger une lourde peine à tout chauffeur, elle se fait justice avant que les autorités arrivent.

Si Bambi a eu la vie sauve, ce n’est pas le cas de tous. A Binza Ozone, dans la commune de Ngalièma, des jeunes gens ont incendié une voiture et proféré des menaces de mort contre un autre chauffeur avant d’accomplir leur forfait.

Que justice soit faite
Ce phénomène prend de l’ampleur dans certains coins de la capitale. Si aucune sensibilisation n’est faite et si aucune mesure d’encadrement n’est mise en place, on risque d’assister dans le futur à une justice de la rue qui cause des dégâts irréversibles. La loi n’est pas faite que pour être promulguée… Elle doit aussi être appliquée au cas par cas afin que les responsabilités soient établies.

Les gardes-maladestravaillent dans demauvaises conditions

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Le directeur de l'hôpital de Kahozi soigne un patient atteint du Choléra
Le directeur de l'hôpital de Kalemie soigne un patient atteint du Choléra

Les gardes-maladestravaillent dans demauvaises conditions !

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Aimé Kazika



A l’hôpital général de Kinshasa, les conditions de travail des gardes-malades sont épouvantables. Reportage.
En visite à l'hôpital Général de Kinshasa ce dimanche pour voir une proche malade, quelque chose de particulier attire mon attention. Entassés comme des marchandises, à même le sol, les gardes-malades passent leurs nuits à la belle étoile, sous la pluie et dans le froid.
Des conditions de travail déplorables 
J’aperçois également plusieurs personnes alitées sur des nattes en plastique, par terre, entourées par des seaux, des pagnes et des sachets contenant des médicaments et de la nourriture. Ne pouvant entrer dans la salle de réanimation où se trouve mon malade, je décide de faire un tour dans les autres pavillons pour visiter cet hôpital dans lequel je n’avais pas mis les pieds depuis plusieurs années.  Je n’en crois pas mes yeux lorsque je vois les conditions dans lesquelles travaillent les aides-malades. Et pour couronner le tout, les toilettes sont insalubres. C’est insupportables… Je pose la question à l’une des aides-malades pour savoir où ils dorment. Elle me répond, d’un air triste et fatiguée, « Ici papa. Si la pluie tombe nous sommes trempées ; heureusement, en ce moment nous sommes en saison sèche ».
Des promesses qui ne sont pas effectives
Qu’en est-t-il du fameux programme de cinq chantiers et des objectifs de réhabilitions promis par la révolution de la modernité ? Pendant ce temps, le gouvernement entonne toujours le refrain de la modernité et des améliorations significatives dans le domaine de santé. Mais ces déclarations servent seulement à faire de beaux discours... A l’hôpital général de Kinshasa, les gardes-malades souffrent autant que leurs patients.
Pourtant, le geste à faire est simple, il suffirait de construire un simple batîment  pour les aides-malades. L’hôpital devrait améliorer ses capacités d'accueil car c’est une institution sanitaire d'utilité publique et de référence pour toute la république. Ce lieu est censé être un endroit sain et non un dépotoir humain.

lundi 13 juin 2016

Les « Kuzu » ont dusuccès à Kinshasa !

Une jeune prostitué de Kinshasa dans un centre médical pleure après une bagarre
Une jeune prostitué de Kinshasa dans un centre médical pleure après une bagarre

Les « Kuzu » ont dusuccès à Kinshasa !

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Aimé Kazika

Endroits de fortune aménagés par des particuliers pour des rapports sexuels tarifés à prix dérisoires, les Kuzu ont du succès pendant la saison sèche. Lieux de prostitution, nids des maladies sexuellement transmissibles et abris pour fumeurs de chanvre, bienvenu dans le monde du sexe sans pudeur.
Situés dans des quartiers populaires et à l’abri des regards, les « kuzu » de Ngaba (une commune de Kinshasa)  ne sont reconnaissables que par les initiés. Pour les découvrir, il faut être accompagné d’une personne l’ayant déjà fréquenté. L’endroit est barricadé d’un mur où le tenancier du bar vend boissons alcoolisées, sucrées et quelques gâteaux. Mais, il faudra négocier si vous voulez utiliser le « kuzu ». Pour certains qu’il voit en couple, c’est le tenancier lui-même qui propose : «  Voulez-vous utiliser le kuzu ouêtre dans la terrasse ? ». Chose étonnante, cet endroit appelé « kuzu », qui signifie « en cachette », n’est composé que d’une chaise en plastique, d’un canapé, dans un tout petit espace de 4 m². Le prix à payer : acheter simplement des boissons. Vous pouvez ainsi passer la journée et la nuit entière, caché à faire ce que bon vous semble en toute liberté.
Quant à celui de Lemba, il coute 10 $, boisson incluse. On y entre à n’importe quelle heure et on sort à n’importe quelle heure. Celui-ci est équipé d’une chaise plastique, d’un divan et d’une petite chaise. Dix chambrettes sont ainsi entourées de rideaux auxquelles seul le gérant a l’accès.
Maladies et grosses
Ces maisonnettes de fortunes contribuent à la dépravation des mœurs, la prostitution organisée des jeunes filles, la transmission des maladies telles que les IST et le VIH, ainsi que l’utilisation du chanvre et des liqueurs fortes. C’est à cause d’endroits comme ceux-ci que beaucoup de filles et fillettes de Kinshasa tombent enceintes pendant la saison sèche. Il ne se passe pas un jour sans qu’on retrouve un fœtus abandonné dans une poubelle par-ci, une mineure engrossée par-là…
Pendant ce temps, à coup de baïonnettes et d’amendes, les policiers passent dans nos rues pour chasser les mamans qui y vendent leurs marchandises paisiblement. Pourtant, pour ce qui est des « Kuzu », ils font les aveugles. Consciente de cet état de fait, l’autorité municipale, urbaine et policière a l’obligation de les fermer. On se demande ce qu’elles gagnent, ces autorités, à laisser fonctionner ces lieux de libertinages.