lundi 22 septembre 2014

La surcharge, un mal qui s’enracine et un danger permanent en Afrique qui cause trop de victimes humaines.

Il ne se passe pas une journée ni une semaine, sans lire et écouter sur les médias, qu’il y a un accident de circulation routière causé par une surcharge. Si au niveau des véhicules dits «  gros véhicules » il y a surcharge, même sur la voie fluviale, le risque reste permanent. Le mal s’enracine, le danger que cours la population reste élevée. Devant cette situation qui date de bien longtemps, aucune mesure n’est prise par les autorités compétentes. Même sur les petites pirogues utilisées pour le transport des personnes et de leurs biens, le problème de surcharge se pose avec acuité ! On ne comprend plus rien s’il y a un Etat er l’autorité de l’Etat est mise en cause ? Je me suis toujours posé la question, si c’est la population qui impose sa loi ou c’est l’Etat qui impose la sienne ? Les accidents dus à la charge causent d’énormes victimes allant jusqu’à des centaines des morts ; malheureusement, aucune mesure drastique n’est prise sur les conducteurs, ni les propriétaires et non plus les armateurs. La population reste abandonnée à son triste sort pour trouver des solutions à leurs problèmes. Pourtant, ce secteur cause des victimes, si on parvient à les dénombrer, on aura des journées des deuils nationales en Afrique comme cela est de coutumes dans nos cultures. La surcharge, un mal qui s’enracine et un danger permanent en Afrique. Ce phénomène qui est toléré même dans le taxi bus, est un mal qui ronge la société. Il doit être éliminé et extirpé par la société avec des mesures strictement sévères, car, la vie reste sacrée et doit être protégée à tout prix. Les exemples restent légions sur les victimes dues à la surcharge sur des voies routières, fluviales et aériennes. La surcharge doit être prohibée par des lois soutenues par des amendes sévères et suivies.

Les embouteillages : un problème malgré l’élargissement de routes !



 Nous espérions, nous croyions qu’il n’y aurait plus d’embouteillages, ou bien, qu’il n’y aurait moins des bouchons si les routes principales étaient réhabilitées a-t-on toujours entendu ! Oui, les embouteillages fous, les bouchons impensables dus à l’incompréhension des chauffeurs. C’est l’un des problèmes de circulation dans les grandes villes surtout quand ils prennent les deux sens de circulation des véhicules, ça énerve. Le gouvernement a pensé résoudre des routes, à l’inverse, avec la crise économique dans les pays occidentaux et la vente internationale à moindre frais, facilitée par des embarcations par des bateaux à haute mer ; le nombre des véhicules qui arrivent et qui circulent actuellement à Kinshasa, et ailleurs commencent à inonder les artères, de telle à enseigne qu’il y a plus de places pour les personnes. Nul ne pouvait imaginer qu’il y aurait toujours les embouteillages et des bouchons. Cela est du à un nombre élevé des véhicules en circulation. Le problème n’est plus au niveau des chauffeurs toujours pressés, au non respect des arrêts de bus, endroit prévu pour stationner, à la police de circulation routière sensée mettre de l’ordre sur la route, mais, le problème réside dans les mentalités et le besoin incessant d’acheter un moyen de transport privé. Si certains chauffeurs ne sont pas habitués aux nouvelles normes routières, s’ils ne sont pas formés sur le code de la route, l’heure à l’association des chauffeurs et autorités de régulation, d’organiser des séances de remise à niveau. Le problème des embouteillages reste multiple et profond. Il faut creuser dans les mentalités de nos citoyens. Même si les routes étaient élargies, les embouteillages sont loin d’être maitrisés car la circulation reste intense quelque soit les heures creuses ou les heures de pointe. Que faire face aux embouteillages ? La réponse est dans une parfaire coordination et bonne éducation citoyenne ! De fois, la solution reste est plus pratique car, même dans certains pays organisés et développés, les embouteillages et bouchons sont programmés et signalés d’avance pour permettre à la population d’emprunter une autre voie.

21 SEPTEMBRE 2014 : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX SANS PAIX !


Publié par  Avatar Fidèle BWIRHONDE

Les Images qui entourent la Journée de la Paix 2014
Les Images qui entourent la Journée de la Paix 2014
En ce jour, ma pensée et ma plume, c’est pour ces peuples du monde, meurtris et dépourvus de tout. Quelle paix si on a toujours faim ? Quelle quiétude si on est toujours délaissé ? Quelle paix si l’injustice sociale est toujours vivante ? Quelques jours après un rapport de la mission onusienne en RDC sur l’environnement sécuritaire qu’elle dit demeurer « volatile et imprévisible au nord de la province du Katanga (Sud de la RDC), suite aux exactions perpétrées par les rebelles des Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR), et aux combats récurrents entre miliciens Pygmées et Bantous », voilà le monde qui célèbre la paix. Incompréhension ici, guerre là-bas ; les grandes puissances du monde se mobilisent soi-disant pour la paix, mais la guerre c’est aussi avec elles.
 
MON INCERTITUDE !
 
Bref tour du monde : En Irak, des concitoyens s’entremangent. Entre Ukrainiens et Russes, le torchon brûle. En Syrie, c’est le chaos, alors que Palestiniens et Israéliens n’ont pas dit leur dernier mot. En Afrique, la Centrafrique a vu la page de la paix se tourner, pendant qu’au Mali des rivalités se poursuivaient autant que des attentats se multiplient au Nigeria, en Libye, en Égypte, au Kenya,… En RDC, c’est toute une histoire de bien triste mémoire que je ne veux pas relater.
Journée Internationale de la Paix, trente (30) ans maintenant qu’on la célèbre, mais pourquoi ! Suffit-il de se référer aux idéaux de paix des nations et des peuples ? Et ces déchirements dans le monde, qu’en fait-on ? « Le droit des peuples à la paix », c’est le thème de l’année 2014, mais de quel peuple parle-t-on si c’est ce même peuple qu’on meurtrit.
Sur le site des nations-unies, on peut lire que « Les Nations Unies invitent tous les pays et tous les peuples à respecter l'arrêt des hostilités durant cette Journée et à la commémorer avec des mesures éducatives et de sensibilisation du public aux questions liées à la paix. » J’en déduis que la paix c’est seulement pour aujourd’hui, et avant comme après, c’est la guerre. Les nations-unies n’appellent pas à l’arrêt définitif des hostilités, mais pour un jour. Dommage ! 

TOUT EST PAREIL !
 
C’est en 1981 que la journée de la paix a été créée par l’ONU, mais il fallait attendre l’an 2001 pour que le 21 septembre soit officiellement reconnue comme Journée de non-violence et de cessez-le-feu dans les zones de conflits.
La paix qu’est-ce ? Si pour tel occidental la paix se lie à la quiétude dans son foyer alors que pour tel autre c’est une question d’absence de guerre, pour tel africain, c’est ce chaos de passer toujours sa vie en cavale loin de la tranquillité, ou encore ces jours successifs de famine, d’incertitude. Et voilà Ebola qui vient s’en mêler !
A la place de penser véritablement la paix, aujourd’hui le peuple de Goma dans le Nord-Kivu, (Est de la RDC) reçoit un concert musical. C’est bien beau, et après, c’est encore comme avant ! On vous dira que si la RDC a été choisi pour accueillir ce concert de "Peace One Day" est que ce « pays lutte en ce moment même pour éradiquer les effets d’une guerre civile certes terminée depuis 2002, mais encore rampante dans certaines zones du pays ».
La paix ne devrait pas être assimilée uniquement à l’absence de guerre, mais toute situation de quiétude personnelle ou collective. En cette date, cet anniversaire de la paix sans paix dans le monde, une occasion nous est redonnée de nous attacher aux valeurs pacifistes, aux principes pacificateurs. Pour la guerre, puisqu’on en parle, si on ne regarde que l’Organisation des Nations Unies, ce sera le chaos. « La Déclaration sur le droit des peuples à la paix reconnaît que la promotion de la paix est indispensable à la pleine jouissance de tous les droits de l'homme. ». Alors, investissons-nous quant à ce !
Bonne fête de la paix, ou plutôt de la Journée Internationale de la Paix à tous, à tous mes lecteurs ! ©Fidèle BWIRHONDE ©fideleblog.canalblog.com

jeudi 18 septembre 2014

Les Secrets De Leadership De Nelson Mandela

Nelson Mandela a été emprisonné dans la prison de Robben Island dans les années 60. Il en sort libre en 1990 après 27 ans de détention. En 1993, il est décoré du prix Nobel de la paix. Élu président d’Afrique du Sud en 1994, il devient le premier président à la peau foncée de toute l’histoire de l’Afrique du Sud. Cet homme à beaucoup à nous apprendre sur le leadership.


Nelson Mandela est considéré comme un leader révolutionnaire pour sa lutte contre le racisme et l’apartheid en Afrique du Sud. Ce qui ma intéressée chez ce leader c’est la capacité qu’on lui prête à responsabiliser, motiver, inspirer et influencer les autres. Mais surtout son humilité et son aptitude à se remettre en cause
L’ex-président sud-africain, est un extraordinaire exemple de leadership. Je vous invite à voir le film Invictus Les secrets de leadership de Nelson Mandela réaliser par Clint Eastwood, qui mêle l’histoire politique et la symbolique du sport en Afrique du sud pendant le mandat présidentiel de Mandela.


C’est par le biais de ce film que j’ai découvert le magnifique poème Invictus de l’écrivain William Ernest Henley, qui est une source d’inspiration pour Mandela.
Les leçons de leadership de Mandela
Lorsqu’on cherche à développer ses compétences en leadership, il est très utile de s’appuyer sur des modèles qui ont passé des années à maîtriser et à mettre en pratique cet état d’esprit.


Nelson Mandela et un de ses modèles, car son leadership est fondé sur la générosité d’esprit, l’authenticité et l’autorité morale. Je continue à apprendre de nombreuses leçons de lui, mais ceux qui restent intemporels pour moi sont comme les suivantes :
  • Le courage n’est pas l’absence de peur- c’est inspirer les autres à la dépasser.
  • Dirigez depuis le front – mais ne laissez jamais votre base à l’arrière.
  • Dirigez depuis l’arrière – et laissez croire aux autres qu’ils sont à l’avant
  • Connaissez votre ennemi et sachez son sport favori.
  • Gardez vos amis près de vous – et vos rivaux encore plus près.
  • Soignez l’apparence- et n’oubliez pas de sourire.
  • Rien n’est noir ou blanc.
  • Partir c’est aussi diriger
  • Inspirer l’action
  • Travailler avec la volonté
  • Communiquer, transmettez
  • Développer un fort caractère
  • Incarner une volonté et une stratégie
  • Agir sur son propre comportement au quotidien pour influencer le comportement des autres
  • Un état d’esprit
 Son leadership semble avoir inspiré les gens au niveau mondial, voici quelques citations qui démontrent à quel point Mandela est un leader.
En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant.
Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.

 J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.
L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres – qualités à la portée de toutes les âmes – sont les véritables fondations de notre vie spirituelle.
Leçon apprise par Nelson Mandela sur le leadership quand il était jeune éleveur de bétail.

 «Quand vous voulez obtenir que le troupeau se déplace dans une certaine direction, vous vous tenez à l’arrière avec un bâton. Puis quelques-uns des animaux les plus énergiques vont se déplacer vers l’avant et le reste du bétail va suivre. Vous devez vraiment les guider par-derrière. C’est comme cela qu’un leader doit faire son travail»
Et vous quel son vos modèles ou mentor en leadership ?

mercredi 17 septembre 2014

Les défis de l'agriculture en Afrique : Les paysans africains ont besoin d'un lobby

Des famines éclatent régulièrement en Afrique. Pourtant, ses 900 millions d'agriculteurs pourraient nourrir le continent - et même exporter leur production. Pour ce faire, ils ont besoin d'un appui politique. 

Bukina Faso Ouagadougou Obstbauer Mando Adayo
Burkina Faso möchte zum Agrar-Exporteur aufsteigen. Seit den 1990er Jahren konnte Burkina Faso seine landwirtschaftliche Produktion verdoppeln. Vor allem durch verbesserte Bewässerungsmethoden ist weiteres Wachstum möglich, sagen Experten. Entscheidend ist zudem der Zugang zu Märkten. Ein Ansatz: Bauern vermarkten ihre Produkte gemeinsam in Genossenschaften und können so bessere Preise erzielen. 
DW/ Peter Hille Burkina Faso Landwirtschaft Ouagadougou Obstbauer

La bonne nouvelle pour commencer: gouvernements africains, bailleurs de fonds et agences de l'ONU ont redécouvert l'agriculture africaine. Pendant près de deux décennies ils avaient misé sur l'industrialisation des villes. L'agriculture n'était qu'accessoire.
Les anomalies sur les marchés des matières premières, les graves crises alimentaires vécues à partir de 2008 et les révoltes de la faim ont produit un choc salutaire. Il en résulte qu'au ministère allemand de la Coopération, on s'attelle de nouveau à élaborer des stratégies de développement qui mettent l'accent sur l'agriculture. Aujourd'hui encore 90% de la population africaine, soit 900 millions de personnes, travaillent dans l'agriculture. Même si la comparaison peut sembler boiteuse: qui aurait l'idée, absurde, en Allemagne, de fermer les petites et moyennes entreprises, pourvoyeuses de millions d'emplois et colonne vertébrale de l'économie allemande ?

Quelles sont les capacités de l'agriculture africaine ?
Bukina Faso Ouagadougou Markt Lebensmittel
Burkina Faso möchte zum Agrar-Exporteur aufsteigen. Seit den 1990er Jahren konnte Burkina Faso seine landwirtschaftliche Produktion verdoppeln. Vor allem durch verbesserte Bewässerungsmethoden ist weiteres Wachstum möglich, sagen Experten. Entscheidend ist zudem der Zugang zu Märkten. Ein Ansatz: Bauern vermarkten ihre Produkte gemeinsam in Genossenschaften und können so bessere Preise erzielen. 
DW/ Peter Hille Sur un marché de Ouagadougou

L'agriculture est synonyme de vie. Un être humain sur huit dans le monde ne mange pas à sa faim. La sous-alimentation sévit surtout en Asie du sud en en Afrique subsaharienne. Les chiffres sont alarmants. Ce dossier multimédia intitulé « L'Afrique peut-elle apaiser la faim? » se penche sur les chances et les défis de l'agriculture africaine. L'Afrique peut-elle se nourrir et même nourrir un jour ou l'autre un monde en pleine croissance démographique? Peut-elle à moyen terme devenir exportatrice de denrées alimentaires? Nos recherches en Afrique de l'est et de l'ouest, de même qu'auprès de sociétés chimiques allemandes incitent à la réponse suivante: oui, si les responsables politiques sur place et les bailleurs de fonds ici agissent de concert.

Un manque d'incitation aux investissements

Et maintenant la mauvaise nouvelle: dans de nombreux pays d'Afrique, la défense du paysan ne se fait que du bout des lèvres. Les conditions ne sont pas réunies pour permettre aux paysans, non seulement de couvrir leurs propres besoins mais aussi de produire des surplus. L'Ethiopie en est un exemple: 85% des 90 millions d'habitants vivent de l'agriculture. Mais par nostalgie marxiste le gouvernement continue d'interdire la propriété foncière privée. Même les baux de fermage sont incertains. Le paysan n'est pas motivé pour investir dans sa petite parcelle, par exemple pour la protéger de l'érosion. Il utilise de coûteuses semences, jointes à des pesticides et des herbicides qui lessivent son sol déjà pauvre et le maintiennent captif de la pauvreté. Si la récolte est mauvaise, son endettement augmente.
ZAF, 2009: Kohl (Brassica oleracea). Erntearbeiter mit einem Trecker sprueht ein Kohlfeld. [en] Cabbage (Brassica oleracea) field being sprayed by worker on tractor. | ZAF, 2009: Cabbage (Brassica oleracea) field being sprayed by worker on tractor. 
Südafrika, Kohlplantage Plantation de choux en Afrique du sud

Les banques d'affaires africaines n'accordent toujours pas de crédits aux paysans. Comment pourraient-ils donc remplacer leur antique charrue en bois par des machines modernes qui accroitraient les rendements. Nombreux sont aussi les paysans qui, même au 21ème siècle, ne disposent toujours pas d'un bon accès aux marchés: à la saison des pluies la route pour le marché le plus proche est impraticable. Des études montrent que jusqu'à 50% des produits frais d'un paysan africain pourrissent pendant leur transport au marché - un chiffre totalement inacceptable. Et la liste des maux est encore longue.

Pas d'industrialisation de l'Afrique sans agriculture 

Comme le montrent les reportages des journalistes de la DW, peu de choses suffisent pour accroître considérablement la productivité des paysans et donc les rendements. L'irrigation au goutte-à-goutte, la rotation des cultures, l'amélioration des semences et les cultures bio ne sont que quelques exemples.
Récolte de cacao en Côte d'Ivoire Kakaoproduktion in der Elfenbeinküste

Pour prévenir tout malentendu: il ne s'agit pas de jouer l'industrialisation contre l'agriculture. Il importe bien plutôt de faire l'un sans négliger l'autre. Terroir et usine, sol et BTP, il faut accélérer l'industrialisation de l'Afrique pour que le cacao ivoirien ne soit plus transformé à Hambourg mais à Abidjan. Il faut aussi que les gouvernements africains et leurs bailleurs de fonds traitent d'égal à égal afin de conclure un véritable partenariat au profit de la productivité alimentaire de l'Afrique.

Les auspices sont plutôt favorables. Le soulèvement des affamés en Tunisie a fait chuter un régime dictatorial en 2011, il a fait souffler un vent de changement en Afrique du nord et a été un avertissement pour les décideurs africains. La faim est devenue un instrument politique aux mains des masses. Et les responsables politiques européens voient dans les camps de réfugiés de Lampedusa et Malte l'ampleur du désespoir causé par la faim en Afrique. Le moment est venu de conclure un « New Deal » pour l'agriculture africaine

La parole de bonne humeur!



Le monde a tellement des regrets,
Le monde a tellement des choses qu'on promet!
Le monde promet beaucoup,
Le monde est de fois méchant,
Le monde nous amène de fois à contre-courant,
Le monde nous réserve des fois des imprévus,
Le monde est de fois ingrat,
Le monde est de fois fermé,

Quand cela t'arrivera, sache que "Seul l'espoir demeure!"
Quand cela t'arrivera, sache que "Seule ton existence compte!"
Quand cela t'arrivera; sache que" Seule ta force intérieure soutiendra ton être!"
Quand cela t'arrivera, sache que "Seule ta vie compte";
Quand cela t'arrivera, sache que "Seule le courage intérieur ne trahit jamais!"
Quand cela t'arrivera, sache que "Seul l'espoir demeure".
Quand cela t'arrivera, sache ce refrain " Seul l'espoir demeure"
C'est la parole de bonne humeur!

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