mardi 14 juin 2016

chaton drole

lundi 13 juin 2016

Les « Kuzu » ont dusuccès à Kinshasa !

Une jeune prostitué de Kinshasa dans un centre médical pleure après une bagarre
Une jeune prostitué de Kinshasa dans un centre médical pleure après une bagarre

Les « Kuzu » ont dusuccès à Kinshasa !

Facebook logoTransférer logoTwitter logo
- Par

Aimé Kazika

Endroits de fortune aménagés par des particuliers pour des rapports sexuels tarifés à prix dérisoires, les Kuzu ont du succès pendant la saison sèche. Lieux de prostitution, nids des maladies sexuellement transmissibles et abris pour fumeurs de chanvre, bienvenu dans le monde du sexe sans pudeur.
Situés dans des quartiers populaires et à l’abri des regards, les « kuzu » de Ngaba (une commune de Kinshasa)  ne sont reconnaissables que par les initiés. Pour les découvrir, il faut être accompagné d’une personne l’ayant déjà fréquenté. L’endroit est barricadé d’un mur où le tenancier du bar vend boissons alcoolisées, sucrées et quelques gâteaux. Mais, il faudra négocier si vous voulez utiliser le « kuzu ». Pour certains qu’il voit en couple, c’est le tenancier lui-même qui propose : «  Voulez-vous utiliser le kuzu ouêtre dans la terrasse ? ». Chose étonnante, cet endroit appelé « kuzu », qui signifie « en cachette », n’est composé que d’une chaise en plastique, d’un canapé, dans un tout petit espace de 4 m². Le prix à payer : acheter simplement des boissons. Vous pouvez ainsi passer la journée et la nuit entière, caché à faire ce que bon vous semble en toute liberté.
Quant à celui de Lemba, il coute 10 $, boisson incluse. On y entre à n’importe quelle heure et on sort à n’importe quelle heure. Celui-ci est équipé d’une chaise plastique, d’un divan et d’une petite chaise. Dix chambrettes sont ainsi entourées de rideaux auxquelles seul le gérant a l’accès.
Maladies et grosses
Ces maisonnettes de fortunes contribuent à la dépravation des mœurs, la prostitution organisée des jeunes filles, la transmission des maladies telles que les IST et le VIH, ainsi que l’utilisation du chanvre et des liqueurs fortes. C’est à cause d’endroits comme ceux-ci que beaucoup de filles et fillettes de Kinshasa tombent enceintes pendant la saison sèche. Il ne se passe pas un jour sans qu’on retrouve un fœtus abandonné dans une poubelle par-ci, une mineure engrossée par-là…
Pendant ce temps, à coup de baïonnettes et d’amendes, les policiers passent dans nos rues pour chasser les mamans qui y vendent leurs marchandises paisiblement. Pourtant, pour ce qui est des « Kuzu », ils font les aveugles. Consciente de cet état de fait, l’autorité municipale, urbaine et policière a l’obligation de les fermer. On se demande ce qu’elles gagnent, ces autorités, à laisser fonctionner ces lieux de libertinages. 

jeudi 9 juin 2016

Appel au vote dans le cadre du “100 projets pour le climat”



Bonjour à tous,

Je voudrai attirer votre attention sur un concours à projet, à l’échelle internationale, lancée par la Présidente de la Cop 21, la Ministre française Ségolène Royale en perspective de la Cop 22 (Conférence sur le climat qui aura lieu en Novembre prochain à Marrakech au Maroc).

Ce concours rentre dans le cadre de la dynamique de la COP21. Ainsi, le concours “100 projets pour le climat” cherche des idées concrètes pour contribuer à lutter contre les réchauffements planétaires et/ou des effets négatifs des changements climatiques.

En course, 495 projets sont en compétition, et parmi ces projets, votre acteur de développement, Aimé Kazika est en lice avec deux idées de projets dont le projet CSA Batéké et MorinAfrik pour figurer au nombre des 100 meilleurs projets pour le climat.

Nous ne devons tous et toujours être derrière des politiciens, mais plutôt, soutenir, des idées car, c’est avec les idées qu’on se développe, qu’on innove et qu’on parvient à transformer le monde.

Aujourd’hui, Aimé Kazika, vient avec deux graines d’idées à potentiel de réplication à l’échelle mondiale, et au cas cela passer parmi les 100 meilleurs projets, un accompagnement international est également prévu.

Vous serez fier et content votre ami, atteindre cette visibilité internationale pour avoir seulement consacré deux minutes de votes et quelques mégas.

Le vote est si simple et ne prend que deux minutes. Pour voter, allez sur les deux liens ci-dessous, et dans le site, il y a en bas de la page « Voter », et vous cliquez sur 1 ou 2 ou « Coup de cœur ». Une fois voté, vous reprenez pour le second lien. Puis, vous le partagez être vos amis, et les amis de vos amis ainsi que sur votre réseau.  

On peut voter en français, tout comme en anglais ou en espagnole.

Merci pour ce moment précieux où nous allons tous entrer dans l’histoire.

Le vote a débuté depuis le 6 juin et prend fin le 6 juillet. Voilà le défi et la mobilisation à laquelle, je vous invite.

mardi 31 mai 2016

Les dangers de lamédecine traditionnelle

Un article publié sur WazaVote RDC: https://wazaonline.com/fr/wazavote-rdc/les-dangers-de-la-medecine-traditionnelle
Un soigneur traditionnel en Afrique du Sud
Un soigneur traditionnel en Afrique du Sud

Les dangers de lamédecine traditionnelle

- Par

Aimé Kazika

Face aux problèmes de fertilité sexuelle et devant tous les tabous liés à la sexualité dans notre pays, beaucoup de Kinois recourent aux services des tradi-praticiens, qui prescrivent des médicaments non vérifiés par les pharmaciens. Sachant cela, je me suis fait passer pour un patient afin d’obtenir les propositions d’un de ces « médecins » traditionnels. Je vous raconte ici le résumé de l’entretien qu’il m’a accordé.
Les « solutions magiques »
Le « docteur », comme il se nomme si fièrement face à toute personne qu’il soigne, me propose deux solutions sans une consultation au préalable, et me vente même que ses produits sont « à moindre coût » et qu'ils permettent « l’agrandissement du phallus et le maintien de l’endurance du sexe ». C’est le fameux médicament appelé « 45 cm ». Ce reméde magique agrandirait le phallus jusqu’à 45 cm, me raconte mon fameux « docteur ».
Quant au second produit, qui n'a pas de nom et qui se présente sous forme de petites doses de poudre de racines, il développerait « une endurance sexuelle inouïe », ajoute-t-il. Ce médicament est à prendre en grandes quantités : au moins une dose par heure selon la durée de l’acte sexuel. Plus l’acte sexuel est long, plus il faut augmenter les doses. Mon docteur me propose ensuite une cure de racines à mâcher qu'il faut prendre avant un rapport sexuel. Les effets arriveraient 20 à 30 minutes après le mâchage, il se nomme « ankoro ». Finalement, il me donne une pommade qu’il appelle « formule magique ». Il sourit et ajoute : « applique ça sur ton phallus. Et le miracle du 7ème ciel va s’en suivre ».
Les produits aux conséquences irrémédiables …
Les tabous qui règnent autour des questions sexuelles poussent beaucoup d’hommes et de femmes à recourir à ces médicaments aphrodisiaques. Les conséquences peuvent être graves. Une prudence s’impose et une éducation sexuelle vaudrait la peine. Il faudrait consulter des sexologues appropriés. En attendant, la population continue à se faire arnaquer par ces apprentis docteurs. Quant à moi, rassures-toi, je n’ai pris aucun de ces médicaments proposés par ce charlatan. Il ne s’agissait que d’une enquête…

Pour le concours 100 projets pour le climat: Votez Projet CSA-Bateké et Projet MoringAfrik

 Une opportunité vous est donnée de voter les deux projets qui répondent à la problématique des changements climatiques.