vendredi 31 octobre 2014

La déclaration du Général Nabéré Honoré Traoré, nouveau chef de l’ Etat du Burkina Faso

EN DIRECT | Mots Clés: Burkina, Nabere Honore Traore, Lwili, General, Burkina Faso
Peuple du Burkina Faso
Aujourd’hui 31 octobre 2014, les forces armées nationales prenant acte de la démission du président du Faso, chef de l’Etat en date du 31 octobre 2014, conformément aux dispositions constitutionnelles, constatant la vacance du pouvoir ainsi créée, considérant l’urgence de sauvegarder la vie de la nation et à la suite du communiqué délivré le 30 octobre 2014, décident que j’assumerai pour compter de ce jour les responsabilités de chef de l’Etat.
L’engagement est pris de procéder sans délai à des consultations avec toutes les forces vives et les composantes de la nation en vue du processus devant aboutir au retour à une vie constitutionnelle normale.
Un appel est lancé à toutes les citoyennes et à tous les citoyens organisés dans les différentes sphères de la vie nationale à répondre aux sollicitations qui leur seront adressées.
Les forces de défense et de sécurité prendront toutes les dispositions nécessaires qui s’imposent pour assurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national.
Cette déclaration annule toute disposition contraire.
Ouagadougou, le 31 octobre 2014
Général de division Nabéré Honoré Traoré

Message au Président Français !



Message au Président Français ! 

Monsieur le Président,

Qu’il me soit permis, Monsieur le Président, de me présenter.  

Je suis Aimé KAZIKA, jeune congolais de la République Démocratique du Congo désirant voir les choses s’améliorer dans mon pays et dans l’ensemble de l’Afrique. Stimulé par les changements qui s’annoncent, je tiens à vous écrire ces quelques mots qui expriment mes attentes, ainsi que mon profond désir d’un changement durable pour l’avenir de l’Afrique.

Monsieur le Président, 

 
Primo : la situation qui prévaut au Pays des Hommes intègres, le Burkina Faso !
Secundo : le Burkina Faso reste pour moi un pays que je n’oublierai jamais, c’est de là qu’est parti ma formation en développement. 
Tertio : le peuple Burkinabé partage les mêmes aspirations que le peuple Congolais. !
  
Monsieur le Président,

En lisant avec attention le discours du Président Blaise COMPAORE, dont en voici l’extrait: « … Les manifestations violentes qui ont endeuillé et plongé notre peuple dans la stupeur n’honorent pas le pays des Hommes intègres, mais j’ai entendu le message, je l’ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations de changement. »,  je me permets de croire qu’il a « réellement compris l’expression du peuple ».

En effet, 27 ans au pouvoir constituent l’âge de beaucoup de jeunes en Afrique ! Il y a 27 ans, le Président COMPAORE  déclarait: « Je n’ai jamais rêvé du pouvoir, et je ne m’y accrocherai pas » ; Hélas, il n’a pas tenu à sa parole et  n’aimerait pas non plus la tenir, car il compte modifier la constitution.

Monsieur le Président,

Ce slogan est bien connu en Afrique mais dès qu’un président accède au pouvoir, il s’y accroche. Le Sénégal du Président Wade, le Congo du Président Sassou, l’Algérie du Président A. Bouteflika, le Rwanda du Président Kagame, le Zimbabwé du Président Mugabé, etc… les exemples sont légions.

Faudra-t-il attendre que le peuple se révolte pour finir enfin à faire un discours pour le calmer ?

Monsieur le Président,

Comme l’a dit quelqu’un, il ne faut pas attendre que les sourds-muets et les aveugles parlent, pour que vous agissiez !

Monsieur le Président,

Je vous écris cette lettre, pour le rôle dont joue la France, pays qualifié de la Liberté, de la Fraternité et de l’Egalité.

Le peuple Burkinabé, au nom de la Liberté,  s’est exprimé et s’est prononcé,

Au nom de la Solidarité africaine que je vous écris cette lettre,

Monsieur le Président,

Malgré le rôle géostratégique qu’a joué le Président Blaise dans l’histoire du continent africain, nous osons croire, que la France doit revoir sa politique pour accompagner le désir profond et ouvert du peuple Burkinabé !

Monsieur le Président,

L’exemple du Burkina Faso résonne jusqu’au Congo-Kinshasa qui vit la même situation et comme aussi dans de nombreux pays africains ;

Puisse le peuple Burkinabé trouve gain de cause pour servir de modèle en Afrique et au Congo-Kinshasa ;

Monsieur le Président,

Nous n’aimerions pas la politique de soutien des présidents à vie. On est président d’un peuple, et nos pays se transforment à petit feu aux royaumes et deviennent des pépinières d’une nouvelle forme de dictature (ou colonialisme);

Monsieur le Président,

Nous osons croire que le temps change où on ne peut aller à l’encontre de la volonté de la majorité de sa population. Une chose reste vraie, c’est que les présidents africains attendent ce moment pour quitter le pouvoir, pourtant, ils peuvent le quitter avec beaucoup d’honneur pour avoir servi le pays !

Monsieur le Président ;

En tant que jeune congolais aspirant au changement comme le peuple Burkinabé,  ayant vécu au Burkina Faso, connaissant bien ce peuple dont j’ai  hérité de cet adage du peuple Mossi qui dit : « Quand la case du voisin brûle, il faut mouiller ta barbe » ! La RDC, mon pays, mouille déjà sa barbe pour éviter que le même scénario se reproduise !

Monsieur le Président,

Nous aimerions que vous accompagniez le peuple Burkinabé et non un individu qui n’a pas tenu sa parole prononcée il y a 27 ans !

Voilà, c’est en ces quelques mots que je tenais à vous écrire au nom du lien que nous unit à la France,

 Aimé KAZIKA KAMOSI

République Démocratique du Congo


Burkina Faso : Blaise Compaoré a parlé et voici le contenu de son message


Sh

Le Président du Faso, Blaise Compaoré, s'est adressé à la nation aux environs de 21h30 sur la chaîne de télévision burkinabè Canal 3. Il déclare retirer le projet de loi sur la révision de la constitution, il lève l'état de siège et annonce à la classe politique et à la société civile être disponible pour une période de transition à l'issue de laquelle il quittera le pouvoir.

Burkina Faso : Blaise Compaoré a parlé et voici le contenu de son message

 Voici l'intégralité du discours.

"Peuple du Burkina Faso, chers compatriotes,

Il y a des instants dans la vie des peuples et des nations où le silence est plus expressif que la prise de parole.

Ces moments de grande douleur que nous vivons en font partie.
Les manifestations violentes qui ont endeuillé et plongé notre peuple dans la stupeur n’honorent pas le pays des Hommes intègres, mais j’ai entendu le message, je l’ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations de changement.

Aussi, voudrais-je présenter mes condoléances les plus attristées aux familles éplorées et souhaiter un prompt rétablissement aux nombreux blessés.

En ce tournant décisif de la marche de notre peuple, j’appelle toutes les parties à mettre en avant l’intérêt supérieur de la nation.

J’appelle les forces de l’ordre et l’ensemble des manifestants au respect de l’intégrité physique de tous les citoyens ainsi qu’au respect des biens publics et privés.

Je demeure convaincu que le dialogue constructif pourra permettre à notre peuple de retrouver sa quiétude d’antan et regarder l’avenir avec assurance.
En ce qui me concerne, je reste disponible à ouvrir avec vous des pourparlers pour une période de transition à l’issue de laquelle je transmettrai le pouvoir au président démocratiquement élu.

En vue du rétablissement de ce dialogue, j’ai décidé de retirer le projet de loi contesté et de procéder à son annulation. Pour permettre à chacune des parties, l’opposition politique, la société civile et la majorité de renouer le fil du dialogue dans la sérénité, je décide ce qui suit :
-Le gouvernement est dissout
- A compter de ce jeudi 30 octobre, je déclare annulé l’état de siège sur toute l’étendue du territoire national.

J’exprime ma reconnaissance à tous ceux qui ont cru en moi et qui ont sacrifié de leur bien et quiétude.

Ma reconnaissance va aussi à l’opposition pour l’attitude républicaine de ses dirigeants. Ensemble, nous devons tous œuvré à éviter un approfondissement de la fracture sociale et un délitement de notre tissu économique.

Chacun doit jouer sa partition afin que nous parvenions à un retour définitif à la paix sociale. Je salue les forces de l’ordre pour leur professionnalisme et leur sacrifice qui nous ont évités une catastrophe qui aurait été irrémédiable.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Je vous remercie."

Blaise Compaoré
Président du Faso
 

Quand la crise au Burkina résonne à Kinshasa


La tentative de Blaise Compaoré de faire modifier la Constitution enflamme le Burkina-Faso. Une situation scrutée avec intérêt en République Démocratique du Congo, où un même projet de révision constitutionnelle agite la classe politique.
Jeudi noir à Ouagadougou. Au cri de « Blaise dégage ! », des milliers de manifestants ont saccagé et incendié l’Assemblée nationale où devait se tenir le vote d’une révision de la Constitution visant à prolonger le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Après une journée d’émeute, l’armée a annoncé la dissolution du gouvernement et du parlement et le président burkinabé a été déposé par les militaires. L’opposition a donc fini par faire plier Blaise Compaoré. Des événements qui ont un drôle d’écho à Kinshasa. Un président qui cherche à se maintenir au pouvoir en modifiant la Constitution et se fait renverser… certains à Kinshasa y pensent, d’autres le redoutent. Entre Kinshasa et Ouagadougou l’analogie est frappante.
« Un signal fort »
Depuis plusieurs mois, le débat fait rage à Kinshasa sur le possible projet de la majorité présidentielle de modifier la Constitution pour pouvoir permettre à Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, de briguer un troisième mandat. Blaise Compaoré voulait modifier l’article 37 de sa Constitution, alors que Joseph Kabila pourrait « déverrouiller » l’article 220 qui l’empêche de se représenter à la présidentielle de 2016. L’opposition est vent debout contre le projet de « tripatouillage » conditionnel que préparerait les proches du camp Kabila. Alors forcement, les événements en provenance du Burkina Faso sont suivis avec la plus grande attention au Congo. L’opposition en tête, pour qui la mobilisation anti-révision au Burkina-Faso est « un signal fort ».
Dans la majorité présidentielle, on suit l’évolution de la situation avec inquiétude. Officiellement, c’est silence radio. Mais hors micro, on reconnaît que « ce qui se passe à Ouagadougou aura bien évidemment un impact sur la situation politique à Kinshasa ». Car en RDC, le président Kabila ne s’est pas encore exprimé. Ni sur ses intentions réelles pour 2016, et encore moins sur la situation Burkinabè. Car, si le projet de modification de l’article 220 de la Constitution congolaise a été avancé par des proches du président, certains pensent qu’après les événements du Burkina, « il paraît peu probable que le parti présidentiel s’obstine à modifier la Constitution ». D’autant qu’il reste de nombreux scénarios possibles pour permettre à Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir.
Un sit-in prévu le 3 novembre
Mais attention. Si aujourd’hui la situation est encore confuse à Ouagadougou et l’issue encore incertaine sur l’avenir du président Blaise Compaoré, les manifestations de masse contre la révision de la Constitution dans la capitale Burkinabé pourraient donner des idées aux opposants congolais. Depuis cet été, l’opposition tente difficilement d’imposer des manifestations et des marches régulières contre le projet de révision constitutionnelle dans la capitale congolaise. A chaque fois, les forces de sécurité parviennent à réprimer et disperser les manifestants, qui n’ont jamais dépassé quelques milliers. Avec le « succès » des manifestations de Ouagadougou, les opposants congolais pourraient se voir pousser des ailes et mobiliser des dizaines ou des centaines de milliers de Kinois. La capitale congolaise compte près de 10 millions d’habitants et vote régulièrement pour l’opposition aux différentes élections. Hasard du calendrier, l’opposition appelle à un sit-in, avenue des aviateurs, le 3 novembre prochain à Kinshasa. Un rendez-vous qui sera particulièrement observé.
Christophe Rigaud
Kinshasa, 31/10/2014 (Afrikarabia / MCN, via mediacongo.net)

jeudi 30 octobre 2014

Quand le peuple s’élève et dit non ?


L’actualité l’oblige ! Le peuple Burkinabé s’élève et dit non. Non, Non, à la révision de la constitution. Après 27 ans au pouvoir, le peuple dit NON, NON,…NON à la révision de la constitution. Un jeune a dit « La force du peuple est plus qu’une bombe atomique » ! Mais, le président Blaise comprend et entend-t-il les préoccupations du peuple? ou il aimerait à tout prix se maintenir au pouvoir ? 27 ans c’est beaucoup ! C’est l’âge de la jeunesse africaine ; le peuple veut et souhaite voir un autre visage…hélas, le président Blaise C., ne comprend pas l’heure, il veut le mouvement du genre « Printemps arabe Tunisien, Libyen, Egyptien », ou le « Y’en a marre Sénégalais ? »…NON…NON…
Thiery Michel, dans son film « Mobutu. le Roi du Zaïre », a dit : « On peut tromper un peuple pour un temps, mais, on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ». De Ouagadougou à Bobo Dilasso, un seul message, un seul slogan « Non…Non… ». Nous sommes ensemble avec le peuple Burkinabé !
Que la France n’intervienne pas pour soutenir ces présidents à vie…Après la Tunisie, la Lybie…le torchon brule pour le Burkina Faso ! A qui le prochain, la RDC, le Congo-Brazza ou le Rwanda… ?



Burkina Faso peuple population Revision constitutionnelle



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From: List server for the new initiative Youth and United Nations Global Alliance [mailto:YUNGA-L@LISTSERV.FAO.ORG] On Behalf Of YUNGA
Sent: 29 October 2014 13:24
To: YUNGA-L@LISTSERV.FAO.ORG
Subject: YUNGA Alert :: Job opportunities
 
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Deadline: 11/02/2014
 
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The YUNGA team
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LE DEFI

Nous choisissons d’aller sur la lune au cours de cette décennie, et d’accomplir d’autres choses encore, non pas parce que c’est facile, mais justement parce que c’est difficile, car ce but servira à organiser et à donner le meilleur de nos énergies et de nos savoir-faire, parce que c’est le défi que nous sommes prêt à relever, celui que nous refusons de remettre à plus tard, celui que nous avons la ferme intention de gagner, et les autres également.

John Fitzgerald Kennedy


Ces lignes sont un extrait du discours extraordinaire et mythique, prononcé le matin du 12 septembre 1962, par le Président américain John Fitzgerald Kennedy, juste avant de relever le défi de l'expédition sur la lune.

Pour mieux comprendre l’importance du défi, le corps humain est la métaphore parfaite. Tout simplement, parce le corps est autant conçu pour s'adapter aux demandes qui sont placées sur lui que pour y répondre. Plus grande est la demande, plus grande sera la réponse.

Les muscles se renforceront et se fortifieront à travers le principe de la résistance progressive.

Ce principe de la résistance progressive est basé sur la théorie selon laquelle les muscles doivent être défiés afin de se fortifier et de grandir,  de manière à ce qu’ils atteignent progressivement une force de résistance. La réciproque se vérifie également car les muscles s’affaiblissent et s’atrophient en l’absence de défi.

Soulever par exemple, jour après jour, la même masse à chaque exercice physique gardera vos muscles dans sa zone de confort sans leur offrir la force de résistance qui les conduira à croître et à se fortifier.

Pire encore, cesser cet exercice de masse et de résistance fera en sorte que vos gains deviendront pertes laissant place à un muscle vide de défi qui s’atrophiera et s’engraissera.

Le principe de la résistance progressive fonctionne de la même manière dans tous les domaines de notre vie. C'est pour cette raison que nous avons tous besoin d'être défiés et pas seulement physiquement...

Tu as besoin d'un défi intellectuel, spirituel, relationnel, professionnel, et de tout autre type de défi  afin de t'étirer, t'obliger à surmonter l'adversité, tester ton caractère et ton engagement  ainsi que t'inciter à dire adieux à ta zone de confort.

Quand ton heure de gloire viendra, comment arrivera-t-elle?

Penses-tu vraiment qu'elle se matérialisera sans défi, sans que ta persévérance soit mise à l’épreuve, sans être poussé au delà de tes limites?

En bref, pour qu'un individu, une équipe, une entreprise, une communauté ou pays devienne grand, il doit être confronté aux grands défis qui s'imposent  à lui et les relever.

IL N'EXISTE AUCUNE AUTRE MANIÈRE!

Aimé, une nouvelle semaine démarre... fixe un objectif rigoureux... relève un grand défi... élève les enjeux à un niveau bien plus élevé qu'avant ... et LIBERE TA GRANDEUR.

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