mardi 30 septembre 2014

Je ne rêve pas l’Amérique mais je rêve plutôt, « le rêve américain » !



Les Etats-Unis d’Amérique (E.U) restent la nation la plus prospère au monde. Elle a plusieurs avantages, non seulement qu’elle est prospère du point de vue économique, mais, comme si, toutes les bonnes choses sont américaines disait un jour, un jeune homme.  Les meilleurs cinéastes sont américains, les hommes les plus riches sont américains, les meilleures universités, la première université est américaine. Mais, pourquoi, une Nation pouvait-elle regorger autant de bonnes choses s’est exclamé un autre jeune ! Mêmes les récentes études sur l’armement et la sécurité placent les E.U en tête. Ils possèdent le meilleur armement et le budget dédié à la sécurité intérieure et extérieure dépassent des milliards de dollars. Même la monnaie, image de l’économie d’un pays, le dollar est le symbole de la force américaine. Dans le domaine de la télécommunication,  les E.U sont en avance ; sur le plan de recherche scientifique, ils sont loin meilleurs que certains pays d’Europe et d’Asie. Les Etats-Unis en tant que Nation, est devenue le symbole où le rêve de tout jeune peut se concrétiser. Il semble que, même les européens rêvent d’aller aux Amériques pour dire en Amérique. Dans tous les secteurs, les Etats-Unis possèdent toujours la primauté même dans la musique, le Nobel, la littérature, etc. Mais en soi, quel est le secret de la réussite générale des Etats-Unis d’Amérique ? J’ai essayé de fouiller dans la littérature et dans l’histoire, je suis tombé sur ce mot magique qu’est « Le rêve américain (American Dream en anglais). Ah je vois, pourquoi, un jeune a dit : Je ne rêve pas l’Amérique mais je rêve plutôt, « le rêve américain » ! En soi, qu’est ce que le « rêve américain » ; comment se fait-il qu’un tout un peuple y croie jusqu’à contaminer même ceux qui sont hors des Etats-Unis d’Amérique. Selon l’encyclopédie en ligne, wikipedia, le rêve américain est l'idée selon laquelle n'importe quelle personne vivant aux États-Unis, par son travail, son courage et sa détermination, peut devenir prospère[1]. Ce concept a néanmoins été, et demeure encore un des principaux moteurs du courant migratoire vers les États-Unis, l'un des plus importants dans l'histoire de l'humanité.  La notion de cette possibilité pour n'importe quel immigrant de réussir à partir de rien, a été fortifiée par l'étendue territoriale, les ressources naturelles, et le libéralisme politique et économique qui caractérisent les États-Unis.Cette idée est aussi vieille que la découverte du continent américain, même si sa formulation a évolué (on peut ainsi penser au mythe de l'Eldorado, et à la conquête de l'Ouest).  L'expression « rêve américain » est utilisée pour la première fois par James Truslow Adams dans son livre The Epic of America (1931)[3]. Elle signifie alors l'accès aux libertés fondamentales et l'ascension sociale par le mérite. Le rêve américain est un idéal et un concept et a été pris comme modèle par des milliers de colons venus trouver la richesse et la gloire en Amérique. Certes, l’Amérique donne la possibilité à toute personne de vivre le rêve américain, ce rêve transmis de génération en génération, est devenu le symbole de l’Amérique qui brille de mille feux. Le site http://www.webjunior.net/pose-ta-question/qu-est-ce-que-le-reve-americain-1837.php, écris, le rêve américain est né au 16ème siècle, lors de la colonisation de l’Amérique par l’Angleterre. Pour inciter les Anglais à devenir colons et à partir pour les Amériques, on vantait exagérément les mérites de cette nouvelle terre, alors symbole de réussite pour ceux qui choisiraient d’y aller. Le rêve américain est un espoir pour toute personne qui arrive aux États-Unis : là-bas, il serait possible de se bâtir une réussite à force de persévérance et de travail. Cela sans distinction d’origines, de coutumes ou de religions.  Le site conclut,  le rêve américain attire encore aujourd'hui bon nombre de migrants en quête de réussite, notamment financière, que ce soit pour trouver du travail, monter une entreprise ou réussir une carrière artistique. Mais, est ce, l’Afrique peut-elle offrir à sa population un type du « rêve américain », où l’espoir pour toute personne de réussir à force de persévérance, de travail mérité, sa détermination  et son courage  serait possible ? Est-ce, l’Afrique peut-elle développer « un rêve africain » aux dimensions égalées d’un « rêve américain » ? Combien de jeunes africains se voient priver de leurs rêves jusqu’à se noyer dans l’océan et la mer pour atteindre l’Europe ? Combien de jeunes de mon pays ne croient plus à la renaissance africaine et au panafricanisme de nos pères fondateurs ? Je ne rêve pas l’Amérique mais je rêve plutôt, « le rêve américain ». Les rêves de beaucoup de jeunes sont enterrés sans se réaliser par des envies illimitées comme le chante Maitre Gims ! Je ne rêve pas l’Amérique mais je rêve plutôt, « le rêve américain ».






vendredi 26 septembre 2014

BANIR LE TRAVAIL DES ENFANTS EN AFRIQUE: S'attaquer à l’impossible!


Des enfants au travail en Afrique. *Mix photo : fideleblog.canalblog.com
Des enfants au travail en Afrique. *Mix photo : fideleblog.canalblog.com
Toutes les agences des nations unies, l'Unicef et l'Unesco en tête, s'accordent en une voix que le travail des enfants est une exploitation et donc interdit. Elles vont jusqu'à prévoir des sanctions contre les nations "non conformes" à leurs principes, puisque l'avenir et la qualité de vie des générations à venir sont entre les mains de ces enfants. D'accord! Des résolutions protégeant les enfants sont devenues des lois sans frontières surveillant la vie des enfants dans plusieurs pays. Mais est-ce que ça marche? Ou plutôt, est-ce que ça peut vraiment marcher ?

Les principes vont bon train, mais il y a de quoi remettre en question leur nécessité et l'opportunité de les voter. Des pays membres des nations unies depuis des décennies adoptent bien bonnement ces résolutions mais n'ont jamais réussi à en faire un mode de vie. Pour cause, les conditions de vie que plusieurs États imposent encore à leurs peuples ne sont que des portes au travail des enfants. En effet, pauvres et prolétaires, des milliers de familles vivent au jour le jour de plusieurs petits travaux accomplis parfois différemment par tous les membres. Du coup, quiconque peu faire quelque chose se met à contribution pour la survie de la famille, même les enfants.
Voilà ce qui bloque principalement les résolutions contre le travail des enfants. On ne peut toutefois pas négliger le taux de pénétration des ces résolutions dans les couches sociales, leur vulgarisions, la disponibilité des citoyens, qui ne sont pas toujours efficaces... Par là se soulève l'aspect de l'instruction. Tous les peuples sont-ils suffisamment instruits pour comprendre jusqu'où utiliser leurs enfants? Bien sûr, non. Et si cet aspect était d'abord privilégié, autant que la réduction de la pauvreté, car on en entend parler plus théoriquement qu'en pratique.
De mon point vue, le travail des enfants ne peut finir aujourd'hui. Bien entendu, je m'oppose à l'exploitation des enfants, mais pas à leur travail. Faut-il encore expliquer "l'exploitation des enfants"! Qu'un enfant soit privé de l'école et soumis à des opérations commerciales, par exemple, pour nourrir sa famille, pour moi c'est de l'exploitation car cet enfant est écarté de ses droits humains. Mais qu'il vive normalement ses droits et soit impliqué dans quelques travaux, je ne vois pas le mal.
Je crains que ces résolutions soient basées sur le mode de vie occidental. Et même alors! Dans la vie active, on ne peut appliquer que ce qu'on a appris. Et en Afrique, la pratique est le meilleur des apprentissages. La question du travail des enfants est donc importante mais devrait s'adapter au déséquilibre socio-économique mondial. Tenez, pendant qu'un gosse français moyen est sur sa console de jeu et à attendre l'heure du repas, un gamin congolais aussi moyen s'encombre des questions sur ce qu'il mangera, si seulement il mangera. Comment peut-on appliquer les mêmes principes sur les deux en matière de travail des enfants. Je suis d'accord qu'on règlemente leur utilisation, qu'on définisse les limites à ne point franchir mais de manière adaptée aux réalités des régions. Exploiter les enfants dans des guerres, mines, le terrorisme, les violences,...ça c'est de l'exploitation. Mais faut-il encore définir l'âge d'un enfant, la situation de son pays,... Doit-on rappeler que très souvent les grands pays des nations unies sont à la base des dégradations des conditions de vie dans le monde! La R.D Congo en sait quelque chose. Il suffit d'être riche, et c'est la ruée vers l'or. Les droits humains ne comptent plus, les enfants n'existent plus, jusqu'au moment où ils auront atteint sinon échoué leur mission pour retourner leur veste et dénoncer ce qu'ils ont déclenché.
La question du travail des enfants est donc essentielle mais j'estime qu'en étudier l'opportunité la rendrait encore plus indispensable et en faire véritablement dépendre l'avenir des nations. A chacun sa vérité!
©Fidèle BWIRHONDE ©fideleblog.canalblog.com

Quand ma femme devient lesbienne et vit dans la polyandrie !





Cette histoire se déroule dans un centre hospitalier. Il est 19h passés de quelques minutes. Je suis devant le bureau du médecin pour une consultation, j’attends une discussion dans un autre office, je pensais un couple qui dispute du problème de couple, curieux de voir, de savoir et d’entendre les propos de l’homme en colère, d’une trentaine, debout à coté d’une jeune femme de vingtaine, et à coté, une autre jeune femme d’une vingtaine, le bruit court le couloir, les infirmières se précipitent pour les séparer. Ce sont deux rivaux,  deux partenaires qui se querellent. Chacun a raison  et dit c’est ma femme ! Le Monsieur dit, c’est ma femme, l’autre est lesbienne, et celle qualifiée de lesbienne dit, c’est ma femme. Chacun de nous, doit être proche de la malade pour exprimer son amour. Je suis venue visiter ma femme, car elle est malade réponds-t- elle à une infirmière. Dépassée par l’événement, l’infirmière ne sait rien dire, elle ne fait que regarder, car c’est une situation qui ne se passe pas en pleine ville et surtout dans un quartier populaire, et encore la nuit. En voulant s’enquérir de la situation, l’homme me dit, ma femme vivait avec cette fille, elle est lesbienne, et elle veut toujours que ma femme continue à la suivre, je le lui ai interdit, mais, elle ne renonce pas toujours, car, semble t-il cette relation est difficile à rompre selon certaines langues. Je me suis dit, donc, cette femme vit dans la polyandrie (plusieurs maris) ? Je ne sais pas donner la réponse. Le lesbianisme dans notre culture n’existait pas, il est même condamné, mais, de plus en plus, la réalité explique autrement les choses. On voit plusieurs filles vivre cette relation entre elles, si vous leur poser la question, elles répliquent, c’est un choix personnel et nul ne peut nous arrêter de rompre. Un jour, une jeune joueuse m’a affirmé qu’elle préfère être lesbienne que de vivre une relation hétérosexuelle, elle veut simplement éviter une grossesse pour bien gérer sa carrière ! Mais, chose étonnante, j’ai une cousine qu’il y a presque trente ans, elle était lesbienne depuis son jeune enfance, mais, dont on ne comprenait absolument rien de cette situation. En ce moment là, le mot « lesbienne », n’était pas parmi les vocables que je connaissais. Dans le langage courant de Kinshasa, on appelle les « Lelé », raccourci de Lesbienne. Question qu’on ne saurait pas parler faute des convictions religieuses, question qu’on ne saura développer faute de notre poids culturel, question qu’on ne saura discuter car le substrat culturel  nous l’empêche…Le lesbianisme est sujet qui n’est pas tabou mais une réalité, on les voit, on les côtoie, et elles s’acceptent dans cet état. Quand ma femme devient  lesbienne et vit dans la polyandrie telle l’a été la question posée par ce jeune de trentaine.

jeudi 25 septembre 2014

Les 21 lois irréfutables du leadership : suivez-les et les autres vous suivront de John C. Maxwell


Par Alain Beaudoin, associé

Pour John C. Maxwell, qu’il s’agisse de réussite ou d’échec, tout dépend du leadership. Pendant que vous travaillez à bâtir votre organisation, souvenez-vous que...
  • Le personnel détermine le potentiel de l’organisation.
  • Les relations déterminent le moral des membres de l’organisation.
  • La structure détermine la taille de l’organisation.
  • La vision détermine l’orientation de l’organisation.
  • Le leadership détermine le succès de l’organisation.
Pour développer votre leadership, John C. Maxwell a écrit ces 21 lois. Ce résumé saura, je l’espère, vous inciter à lire le livre au complet...

1. La loi du couvercle
  • Tout ce que vous cherchez à accomplir sera limité par votre aptitude à être un meneur d’hommes.
  • Le talent de l’équipe est rarement un problème... le leader et les joueurs clés font la différence.
  • Plus le leadership est élevé, plus l’efficacité est grande.
  • Plus l’impact que vous voulez créer est grand, plus votre influence doit être grande.
  • Reconnaissez vos talents et vos limites.
 2. La loi de l’influence
  • Être un leader, c’est exercer de l’influence, rien de plus, rien de moins.
  • L’influence est reliée à un seul objectif clair, limpide et mobilisateur.
  • L’influence est centrée sur l’action et la capacité à faire que les choses se réalisent.
  • L’influence permet de mettre à l’ordre du jour les choses importantes pour les bonnes raisons.
  • L’influence n’est pas reliée à votre titre, elle se gagne dans l’action et il faut travailler fort pour y arriver.
 3. La loi du processus
  • Le leader développe ses talents jour après jour. Il distingue les leaders du commun des mortels.
  • Le leader a une vision à long terme pour faire fructifier ses avoirs.
  • Le leader développe sa conscience et son efficacité.
  • Être un leader de demain c’est apprendre aujourd’hui.
 4. La loi de la navigation
  • N’importe qui peut barrer un navire mais pour tracer le cap il faut un leader.
  • Le navigateur a une vision de sa destination, il comprend ce que cela exigera et il sait de qui il a besoin pour y arriver.
  • Le navigateur sait que d’autres personnes dépendent de lui et de sa capacité à tracer un chemin.
  • Le navigateur écoute ce que les autres ont à lui dire.
  • Ce n’est pas la dimension du projet qui détermine son acceptation, son soutien et sa réussite, c’est la dimension du leader.
 5. La loi d’E. F. Hutton
  • Quand le véritable leader parle, les gens écoutent, c’est lui qui détient le pouvoir pas seulement le poste.
  • Le leader se développe dans 7 domaines clés : qui il est, qui il connaît, ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il a vécu, ce qu’il a fait et ce qu’il peut faire.
  • Les véritables leaders savent utiliser le leadership des autres.
 6. La loi du terrain ferme
  • La confiance est le fondement du leadership.
  • Les gens savent quand vous faites des erreurs, inutile de les cacher.
  • Pour développer la confiance, il faut développer ses compétences, travailler ses relations et avoir un bon caractère.
  • Le caractère rend la confiance possible et la confiance rend le leadership possible.
 7. La loi du respect
  • Les gens suivent naturellement des leaders plus forts qu’eux.
  • Si on vous respecte comme personne, on vous admire; si on vous respecte comme ami, on vous aime; si on vous respecte comme leader, on vous suit.
  • Les vrais leaders voient et respectent le leadership des autres.
  • Le respect se gagne en disant la vérité et en investissant du temps de qualité avec les autres.
 8. La loi de l’intuition
  • Les leaders évaluent tout avec un parti pris envers le leadership.
  • Un leader évalue la situation et sait instinctivement quoi faire.
  • L’intuition se développe avec une multitude d’expériences.
  • L’intuition permet de voir ce qui est possible.
  • Les leaders qui veulent réussir maximisent chaque atout et chaque ressource dont ils disposent au bénéfice de leur organisation.
  • Sans intuition vous risquez d’avoir des œillères, c’est une des pires choses qui puisse arriver à un leader.
 9. La loi du magnétisme

  • Ceux que vous attirez sont conformes à ce que vous êtes.
  • Ce que vous obtenez est déterminé par ce que vous êtes.
  • Si vous pensez que vos collaborateurs peuvent être meilleurs, il est temps pour vous d’être meilleur.
  • Les gens sont attirés par des leaders qui ont des valeurs similaires aux leurs.
 10. La loi du contact
  • Les leaders touchent les cœurs avant de demander un coup de main.
  • La force du contact, c’est de faire en sorte que l’autre se sente heureux d’être avec vous.
  • Pour vous conduire vous-même, utilisez votre tête; pour conduire les autres, utilisez votre cœur.
  • Plus la relation et le contact seront forts, plus les gens vous suivront.
  • Un grand leader qui se tient devant un groupe de 40 personnes voit 40 personnes avec des aspirations, chacune voulant vivre et faire le bien.
  • Le leader a l’obligation de faire le premier pas pour établir le contact et le maintenir.
 11. La loi du cercle rapproché
  • Le potentiel d’un leader est déterminé par ceux qui en sont le plus proche.
  • Si une personne part, cherchez quelqu’un de meilleur pour la remplacer.
  • Le leader atteint sa force au sein d’un groupe et il aide les personnes à trouver la force en eux.
  • Investissez votre temps avec vos meilleurs atouts et déléguez autant que possible.
  • Gardez dans votre cercle ceux qui sont capables d’élever les autres et vous aident à vous améliorer.
 12. La loi de la délégation de pouvoir
  • Seuls les leaders sûrs d’eux délèguent leurs pouvoirs aux autres.
  • Pour déléguer il faut croire aux autres.
  • La capacité des gens à réaliser des choses est déterminée par la capacité du leader à déléguer.
  • Si vous ne déléguez pas, vous créez des obstacles à l’intérieur de l’organisation.
  • La délégation du pouvoir permet l’arrivée de changements constants, car elle permet de se développer et d’innover.
  • On acquiert de l’autorité en en donnant aux autres.
 13. La loi de la reproduction
  • Seul un leader peut engendrer un autre leader.
  • 85 % des leaders le sont devenus grâce à l’influence d’autres leaders.
  • Pour vous développer, passez du temps avec d’autres leaders meilleurs que vous.
  • Créez un environnement où le leadership sera apprécié en lançant une vision, en offrant des motivations, en encourageant la créativité, en autorisant les risques et en responsabilisant.
 14. La loi de l’adhésion
  • Les gens adhèrent à un leader, ensuite à la vision.
  • Si vous estimez que le messager est crédible, alors vous estimez que le message a de la valeur.
  • Quand les gens n’aiment pas le leader ou la vision, ils cherchent un autre leader.
  • Pour que les gens adhèrent, ils doivent vous comprendre, comprendre vos espoirs et vos rêves.
  • Une vision ne s’impose pas.
 15. La loi de la victoire
  • Les leaders trouvent le moyen de faire gagner leurs équipes.
  • Les grands leaders n’acceptent rien de moins que la victoire.
  • C’est l’entraînement qui permet la victoire, pas juste le talent.
  • Quand la pression monte, les grands leaders sont au meilleur de leur forme, toutes leurs forces remontent à la surface.
  • Il y a trois composantes à la victoire : une vision unifiée, la diversité des talents et un leader dédié à la victoire et à l’optimisation du potentiel de ses joueurs.
 16. La loi du Big Mo (ou loi de l’impulsion)
  • L’impulsion est la meilleure amie du leader.
  • Pour créer l’impulsion, il faut de la préparation et de la motivation.
  • Quand vous avez l’impulsion de votre côté, les ennuis sont de courte durée.
  • Quand il y a de l’impulsion, les gens sont motivés, inspirés et veulent élever leurs niveaux de performance.
  • Pour garder l’impulsion, il faut se concentrer sur ce qui est possible plutôt que sur l’impossible, il faut fêter les succès si petits soient-ils.
 17. La loi des priorités
  • Les leaders comprennent qu’agir n’est pas accomplir.
  • En faire plus ne signifie pas que nous faisons mieux ni que nous réalisons notre mission.
  • Les leaders efficaces organisent leurs vies en fonction de trois questions : qu’est-ce qui est requis, qu’est-ce qui donne le meilleur résultat, qu’est-ce qui suscite la meilleure récompense et vous stimule le plus?
  • Il faut constamment réexaminer et réorganiser les priorités.
  • La réussite arrive à force de concentrer ses collaborateurs sur les choses qui comptent.
 18. La loi du sacrifice
  • Un leader doit être capable de renoncer pour montrer et saisir des occasions.
  • Vous ne pouvez demander de sacrifices si vous n’en faites pas.
  • À mesure que vous montez en leadership, les responsabilités augmentent et les droits diminuent.
  • Plus le niveau de leadership que vous voulez atteindre sera élevé, plus les sacrifices seront grands.
 19. La loi du moment choisi
  • Il est aussi important de choisir le moment que de savoir quoi faire et où aller.
  • La mauvaise action au mauvais moment conduit au désastre.
  • La bonne action au mauvais moment suscite la résistance.
  • La mauvaise action au bon moment est une erreur.
  • La bonne action au bon moment mène au succès.
 20. La loi de la croissance explosive
  • Pour ajouter à la croissance, menez des disciples, pour multiplier la croissance, menez des leaders.
  • Les leaders qui forment des leaders veulent qu’on puisse leur succéder – ils se concentrent sur leurs forces, traitent les leaders comme des personnes à part entière en fonction de leur impact, délèguent le pouvoir, investissent du temps dans les autres, croissent par multiplication et ont un impact sur les gens même sans les connaître.
 21. La loi de l’héritage
  • La marque durable laissée par un leader se mesure à la succession qu’il aura laissée.
  • Le véritable leader crée une culture de leadership.
  • Le véritable leader privilégie le leadership d’équipe au leadership individuel.
 MAXWELL, John C., Les 21 lois irréfutables du leadership : suivez-les et les autres vous suivront, Saint-Hubert (Québec), Groupe International d’Édition et de Diffusion, 2002, 227 p.

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