mardi 1 septembre 2015

La rentrée scolaire en République Démocratique du Congo : les mêmes interrogations chaque année !


Photo tirée du site de web de la radiookapi.net
Photo tirée du site de web de la radiookapi.net
En République Démocratique du Congo, la rentrée scolaire 2015-2016 est toujours fixée le premier lundi du mois de septembre. Pour cette rentrée scolaire, c’est le lundi 7 septembre 2015 que les élèvent reprendront le chemin de l’école.
 
Vêtus en uniforme bleu et blanc, les élèves de la République Démocratique du Congo sont attendus pour les uns à 7h30’ et pour d’autres à 12h00’ selon que l’on est de la vacation avant-midi ou de la vacation après-midi.
Mais, pour permettre une rentrée scolaire en beauté, les parents en RDC se posent autant de questions et ces questionnements restent toujours les mêmes, presque chaque année. Une simple promenade dans les grands marchés traduit la triste réalité que vivent les parents. 

En effet, à chaque rentrée scolaire en RDC, la difficulté de la ligne « dépenses en fournitures scolaires » qui comprennent, les uniformes, les fournitures etc… se pose avec acuité. Où trouver de l’argent et comment satisfaire les enfants qui doivent être prêts dans une semaine pour retrouver le chemin de l’école? 

A une semaine de la rentrée, les parents pour la plupart, sont dans l’incapacité de pouvoir satisfaire les besoins primaires des enfants en termes de fournitures scolaires. Si la coutume générale exige qu’une nouvelle tenue soit procurée à l’enfant pour la nouvelle année, un parent moyen avec plus de 4 à 6 enfants à l’école, ne saura pas satisfaire tous les enfants dont la moyenne par enfant peut aller jusqu’à 50 à 100 USD pour préparer la rentrée scolaire en achetant toutes les fournitures scolaires exigées. Ainsi, beaucoup d’enfants sont sacrifiés, et d’autres sont dans l’obligation de porter les habits de leurs grands frères de l’année et d’autres enfin, portent des vieux habits faute de moyens pourvus que la rentrée ait lieu. 

Le manque de travail et le sous paiement couplés à la pauvreté généralisée sont à l’origine de ces genres de questionnement qui reviennent chaque année à la nouvelle rentrée scolaire. On entend ce genre de refrain : « il n’y a pas d’argent pour préparer la rentrée » ; « nous sommes impayés », « l’argent ne circule pas », « l’Etat congolais ne prend pas en charge les frais de fournitures… etc ».
Entre temps, l’Etat congolais avec ses partenaires font des campagnes sur la gratuité de l’enseignement et/ou sur l’inscription massive des enfants en âge de scolarité. Malgré l’inscription des enfants à l’école, l’épineux problème des fournitures scolaires n’a jamais été résolu ; pourtant, il constitue un frein pour beaucoup de parents moyens. 

Ainsi, nous pensons que le gouvernement congolais à travers son Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté (MEPS-INC) en charge de l’enseignement primaire et secondaire, va réfléchir de manière durable sur cet épineux problème des fournitures scolaires, qui constituent également, une autre pair de manche des problèmes de l’enseignement en RDC

mardi 25 août 2015

Le sosie d’Obama…Et si le costume faisait le président ?!




 
Photo: http://www.aish.fr

Ce matin, j’ai lu cette histoire écrite par  Sara Debbie Gutfreund  qui m’a bouleversée. Il raconte l’histoire d’un certain Louis Ortiz, qui  était un Porto-ricain au chômage vivant dans un taudis. 

Un jour, il buvait dans un bistro du quartier et le le barman lui lança : « Tu sais à qui tu ressemblerais si seulement tu te rasais la moustache? A Obama ! Ma parole, tu es sa copie conforme ! ».

Notre pauvre Louis Ortiz, ne pouvait se contenir ni résister, retourna directement dans son taudis et commença directement s'observer longuement devant le miroir. Puis il se rasa la moustache. Il jeta ses habits crasseux et déchirés, il ouvrit son placard et enfila ses plus beaux vêtements.

Une fois sorti de son appartement, il trouva une opportunité d’emploi pour un magazine et commença à jouer dans le film, étant donné qu’il se ressemblait à Obama. Partout où il va, les gens veulent lui serrer la main et s’agglutinent autour de lui.  Depuis ce jour, lorsqu’Ortiz s’habilla comme le président, il se mit à agir comme un président.

Conclusion : «  nous avons souvent tendance à sous-estimer l'importance de notre apparence extérieure. « C’est l’intérieur qui compte », entendons-nous dire. Cet adage n'est pas faux, mais la réalité est un tantinet plus complexe. Certes, notre valeur personnelle est beaucoup plus importante que notre apparence vestimentaire. Mais d'un autre côté, les vêtements que nous portons possèdent un impact indiscutable sur notre personnalité et notre comportement. Lorsque Louis Ortiz s’habillait comme le dernier des mendiants, il se considérait ainsi. Lorsqu’il s'habilla comme le président, il se mit à agir comme un président. Il commença à marcher différemment, à parler autrement. Et au bout du compte, son regard sur lui-même et sur le monde s'en retrouva métamorphosé. ».

Nous habiller comme les personnes que nous admirons peut nous rapprocher d’eux et nous aider à leur ressembler. C'est l'intérieur et l'extérieur réunis ensemble qui comptent, reliant nos comportements et notre aspect vestimentaire à notre Moi intime.

C’est ce que ce que les psychologues appellent « les habitudes fondamentales », ces habitude qui ont des répercussions fondamentales sur notre vie quotidienne.


Pour trouver sans avoir cherché, il faut avoir longtemps cherché sans trouver, puis vous trouverez sans chercher!



Une jeune fille avait longtemps cherchée du travail après avoir finie sa licence, elle n'avait rien trouvée. Pour éviter d'être passive et oisive à la maison, elle a décidé de pouvoir continuer ses études en faisant le master en conservation de la nature. Quand elle a fini le master, elle ne pouvait pas non plus trouver du travail facile, puisqu'elle n'avait rien comme expérience. Un jour, l'une des ses collègues lui dit, chère amie, il y a une opportunité d'emploi dans laquelle, tu peux tenter et postuler. Hélas, notre jeune dame n'avait pas non plus, de l'argent nécessaire pour préparer ses dossiers, ni pour imprimer et ni pour envoyer l'offre en ligne. Elle est allée solliciter un dix dollars chez son frère, et elle décida d’y postuler malgré que ce fût le dernier jour. Contre toute attente, la jeune fille sera appelée pour l’interview puis sera embauchée pour un salaire de début de 2500 $ comme expert international. Et, elle devrait commencer la formation au Kenya où elle eût le premier per diem de sa vie de 1200 $. En entrant dans sa chambre d’hôtel, elle  jeta l’argent par terre et sur son lit, elle a directement appelé son frère qui lui avait donné les 10 $. En appelant son frère, elle lui dit ceci : «  cher frère, tes dix dollars te valent aujourd’hui 500 $ ». Elle a envoyé à son frère, 500 $ pour le remercier.

vendredi 21 août 2015

La rareté des époux : une situation qui inquiète !

Crédit photo : http://thesetdecouvertes.blogspot.com
Crédit photo : http://thesetdecouvertes.blogspot.com
Le constat reste difficile à affirmer et, mais il est réel, telle est la conclusion d’une jeune fille qui m’a accordé l’interview sur cette problématique sociétale. Les points de vue apportés sont ceux de l’intéressée dont le nom est d’emprunt. 

Pourriez-vous vous présentez ?
Je suis mademoiselle Michou Marthe, j’ai 38 ans et suis célibataire. Je vis dans la ville de Kinshasa, je travaille dans le domaine du marketing et business dans une entreprise de la place.
As-tu déjà entendu parler de ce problème de rareté d’époux ?
Oui, je l’entends souvent parmi les filles âgées de 25 et 40 ans. J’ai aussi lu quelque part que le problème de rareté d’époux a été constaté à Dakar au Sénégal. A Kinshasa, le constat est réel. De plus en plus, on se retrouve dans ces cas où il n’y a moins d’hommes qui viennent vous demander en mariage.
Pour toi, qu’insinue la « rareté d’époux » ?
La rareté d’époux, selon moi, est une situation qui touche actuellement nos villes, communes, quartiers et villages. Elle se manifeste par l’absence fréquente et/ou moins prononcée des jeunes hommes capables de vous demander en mariage. Vous voyez des amis hommes, ou des hommes, peut-être même, vous vivez avec un homme, qui ne veut pas vous épouser. D’où l’émergence de ce phénomène « rareté d’époux ».
A quoi est due cette situation de rareté d’époux ?
Pour moi, la situation doit tirer ses origines dans l’évolution de nos mœurs ! En effet, dans notre pays, à l’époque, quand une fille atteignait 15 ans, 16 ans ou 18 ans, il y avait toujours un homme prêt à la solliciter pour le mariage. Mais actuellement, même à 40 ans, vous ne trouvez pas d’hommes qui souhaitent vous épouser. Une autre cause serait, le prolongement des études pour certaines filles, car, il semble que les jeunes hommes ont peur des filles qui ont un niveau d’instruction élevé et cela, pose de problèmes pour le mariage, surtout que les hommes ont peur de l’instruction de la femme (pour certains hommes à l’exception près !).
Quel pourrez-être la solution selon toi ?
La solution doit provenir de l’éducation des filles et des garçons. C’est vrai que dans notre culture africaine et congolaise en particulier, la jeune fille est préparée pour le mariage. A certain âge, si la fille n’est pas mariée, cela pose un peu d’inquiétude pour les parents et pour la fille jeune elle-même, qui, de fois, devient la risée de ces amis du quartier. Il faudra que les parents accordent une place importante à l’éducation tant pour la jeune fille que pour le garçon.
Quel est ton mot de la fin ?
Je vous remercie pour cet entretien. Je voudrais seulement insister que la situation de rareté des époux ne touche pas seulement la ville de Kinshasa, mais également quelques villes africaines. Les filles ne doivent pas en souffrir, mais, au contraire, elles doivent se montrer courageuses pour affronter cette étape et cela n’a rien avoir avec notre féminité.

Améliorer l’emploi des jeunes — une avancée majeure

La Journée internationale de la jeunesse est l’occasion de s’intéresser à la situation des jeunes sur les marchés du travail. Jamais auparavant, il n’y a eu autant de jeunes exclus du travail, des études ou de la formation. Faute de débouchés, nombreux sont ceux qui, découragés, renoncent à chercher un emploi..  
Le décalage entre le nombre de postes disponibles et le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail est colossal. Dans les 15 prochaines années, il faudra créer au total 600 millions d’emplois pour occuper cette jeunesse.

Les objectifs de développement durable, en cours de définition, confirment que les pays auront tout à gagner d’une main-d’œuvre en bonne santé et correctement instruite, dotée des connaissances pratiques et théoriques indispensables pour un travail productif et épanouissant, et de la participation de tous à la société.

Mais pour relever cet immense défi, les gouvernements doivent savoir quelles sont les solutions à l’efficacité avérée pour aider les jeunes à accéder à un travail productif. La situation est plus grave dans les pays en développement, où quelque 75 millions de jeunes sont actuellement sans emploi. Les jeunes gens ont trois fois plus de risques d’être au chômage que les adultes, sachant que des centaines de millions d’autres sont aussi sous-employés.

Face à une situation aussi délicate, Plan International est néanmoins convaincu qu’à condition de consentir les investissements requis, il est possible de mobiliser la créativité et l’énergie de la jeunesse actuelle pour composer une main-d’œuvre productive dont les efforts entraîneront des gains économiques pour la société tout entière — produisant ce fameux « dividende démographique ».

Pour une transformation à plus grande échelle

Ces dernières années, de nombreuses organisations ont mis en place, avec le soutien de donateurs, des programmes qui aident des jeunes gens à accéder à l’emploi ou à l’auto-emploi. Ces programmes ont sans aucun doute amélioré le quotidien de leurs bénéficiaires — mais ils ne sont pas suffisamment vastes pour induire une transformation globale. Certains estiment que les donateurs devraient investir dans l’élargissement de ces initiatives.

Le Groupe indépendant d’évaluation de la Banque mondiale note dans son examen que les données probantes sur l’efficacité des programmes de soutien aux jeunes gens pour accéder à un travail décent sont insuffisantes et prône une approche stratégique : un travail intersectoriel et des évaluations et des recherches rigoureuses dans le but de réunir davantage d’éléments.
 
Le tout est plus grand que la somme de ses parties

Conscient que l’investissement dans l’emploi des jeunes est crucial pour mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, le Groupe de la Banque mondiale s’est associé à Accenture, Plan International et d’autres organisations pour constituer une alliance mondiale dans ce but, l’Initiative Solutions pour l’emploi des jeunes (S4YE), qui a vu le jour en octobre 2014.

Une première stratégie de cinq ans a été conçue avec les contributions des pouvoirs publics, d’organisations internationales, de fondations, d’organisations de la société civile et du secteur privé. Deux autres suivront, sur une période globale de 15 ans. Ce premier plan fait preuve d’ambition, puisqu’il prévoit de soutenir l’emploi et le travail productif pour 150 millions de jeunes à l’horizon 2030.

Le principe de base consiste à privilégier les investissements dans des solutions efficaces et durables, en réunissant différents acteurs et en tirant les leçons des initiatives réussies de lutte contre le chômage des jeunes. L’alliance mettra l’accent sur les régions où l’emploi des jeunes, l’insertion des plus vulnérables et l’égalité hommes-femmes dans le travail productif sont des défis particulièrement pressants.

Le programme de recherche associé à l’initiative vise à mieux comprendre les attentes des employeurs en termes de profils et de compétences, le rôle des technologies dans l’évolution des marchés du travail et de la main-d’œuvre et les solutions prometteuses pour favoriser l’esprit d’entreprise, le travail indépendant et des emplois de qualité.

Agir ensemble pour un avenir meilleur pour tous

La nouvelle stratégie S4YE propose de relever le défi de l’emploi des jeunes, caractéristique de ce 21e siècle, en mettant en commun toutes les forces disponibles et en s’engageant à améliorer l’intégration des jeunes dans le monde du travail à travers des mesures tangibles et quantifiables.

L’émancipation économique par le biais d’emplois de qualité et d’un travail productif peut aider les jeunes, hommes et femmes, à devenir de précieux agents du changement et à canaliser leur énergie au service de la création d’un monde meilleur. Avec un peu de chance, dans les prochains mois, gouvernements, entreprises commerciales, partenaires sociaux et organisations de la société civile réuniront leur expertise au sein de cette alliance et œuvreront ensemble, à tous les niveaux, pour intégrer toute la jeunesse dans le monde du travail.

 
Liens utiles :
Source: http://blogs.worldbank.org/voices/fr/ameliorer-l-emploi-des-jeunes-une-avancee-majeure?cid=EXT_BulletinFR_W_EXT

jeudi 13 août 2015

La journée internationale de la jeunesse, le 12 août 2015 : Une journée de réflexion pour les jeunes de la République Démocratique du Congo.




L’humanité célèbre chaque année en date du 12 août, la journée internationale de la jeunesse instituée par les Nations Unies depuis 1999. Mais beaucoup d’entre les jeunes ne connaissent pas cette journée et ne mettent  nullement à profit cette journée unique et importante. 

Combien d’entre les jeunes, sont-ils préoccupés par l’avenir?  Interrogation reste pour moi, essentielle, en cette journée du 12 août, consacrée à la jeunesse.

Si j’observe de près la jeunesse de mon pays, la République Démocratique du Congo, je suis un peu perplexe et déçu quant à l’avenir. Si l’avenir de la jeunesse congolaise dépend en grande partie de l’avenir du pays, les jeunes se demandent et se posent des multiples questions qui les concernent. A ces questions sans réponse quant à  l’avenir incertain du pays, les jeunes sont livrés à leur propre décryptage de l’avenir.

Face à cette situation qui n’augure pas un bon avenir quant à l’amélioration des conditions de vie, à court, moyen et long terme, les jeunes se retrouvent au bout de leur souffle.
Poser la question à un jeune, ce qu’il peut devenir dans 5 ans, 10 ans ou 20 ans, la réponse unanime serait, «  seul Dieu sait » ! Dans mon pays, les jeunes vivent et marchent à l’aveuglette. Si aujourd’hui, nombreux sont obsédés dans l’aventurisme de voyager à l’étranger, sans y mesurer les dangers que court ce genre de voyages,  c’est parce que l’avenir de ce pays, semble être hypothéqué pour une certaine catégorie de la jeunesse.
Dans ce vide créé par ceux qui dirigent ce pays, et qui essayent par sortes de bâtons magiques de sortir ce pays du chaos politique, social et économique, la réalité est qu’un climat de méfiance hante plus d’un et  installé dans la vie des jeunes congolais.
Devant cette situation qu’on peut dire morose que certaines institutions et partenaires qualifieraient de « crise », la jeunesse de mon pays, est essoufflée et n’arrive plus à utiliser sa raison.
Mais, une chose reste vraie et ancrée dans le plus profond de chaque jeune congolais et qui retentit dans le cœur de chaque citoyen, notre pays trouvera sa place dans le concert des Nations, une fois qu’il a des dirigeants qui aiment ce pays.

Nos pères fondateurs de l’hymne national, n’ont-ils pas eu raison en récitant ce morceau «  nous bâtirons un pays plus beau qu’avant dans la paix… » Oui, c’est dans la paix qu’on peut bâtir un pays plus beau qu’avant.

Voilà, pour moi, ce chaque jeune doit promouvoir, la culture de la paix, qui est même l’essence du développement. 

En cette journée internationale de la jeunesse, que les jeunes de la Rép. Dém. Du Congo, sachent qu’avant tout, c’est la paix. Nul ne peut venir par d’aucunes manières, les inciter à une culture de la haine et de la vengeance. Le Congo a besoin des hommes épris de paix et de conscience pour bâtir ce pays, qui est l’avenir de tous.

N’est-il pas dit que la jeunesse est l’avenir d’un pays ? La RDC doit offrir à sa jeunesse un héritage enfoui dans son sol et lequel, ne peut être extirpé que par la seule volonté de l’amour et de la paix. Cet héritage n’est rien d’autre que sa jeunesse formée et enracinée dans une culture la paix.

Cette journée internationale, doit nous interpeller pour faire de la RDC un pays vivable et plein d’espoir.



Comme l’a si bien dit, Irina Bokova,  Directrice générale de l'UNESCO, pour la Journée internationale de la jeunesse, 12 août 2015 http://wa1.www.unesco.org/new/fileadmin/MULTIMEDIA/HQ/ERI/icons/quotes-L.png  "Les jeunes doivent être considérés comme des moteurs de changement, et pas seulement comme des bénéficiaires ou des cibles"  http://wa2.www.unesco.org/new/fileadmin/MULTIMEDIA/HQ/ERI/icons/quotes-R.png